La table basse - description et usages

Définition et historique de la table basse

Définition

La table basse appelée également table de salon est composée d’un plateau horizontal prenant appui sur une base formée d’un ou plusieurs pieds ou de divers supports. Sa particularité est d’être d’une hauteur assez basse pour que les personnes assises autour de cette table sur des canapés, des fauteuils ou des poufs, aient la possibilité d’atteindre ce dont elles ont besoin. La hauteur idéale d’une table basse se situe entre 25 cm et 30 cm.

La table basse sera disposée dans un salon. Elle sera le meuble primordial de cette pièce autour duquel s’organisera et s’harmonisera le reste du mobilier et de la décoration. Enfin, la table basse peut être munie de plusieurs étagères, de tiroirs ou de niches permettant de ranger divers objets.

Il existe des tables basses de toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs et en différentes matières. Le choix d’une table basse se fera, en premier lieu, par l’usage qui lui est destiné. En effet, pour les réunions entre amis autour d’un apéritif ou d’un dîner, on optera de préférence pour une table basse dans un matériau résistant tel le bois (par exemple le teck) ou le béton lissé et dont l’entretien sera aisé.

 Il faudra également que la taille de la table basse soit assez conséquente. On pourra éventuellement se tourner vers des modèles modifiables (pliantes ou relevables). Par contre, si la table basse est seulement destinée à être ornée d’objets décoratifs (bouquets de fleurs ou bibelots divers) ou aura pour but de recevoir des livres ou revues, on préfèrera une table basse où l’esthétique sera la première motivation.

Le modèle de table basse sera également fonction de la grandeur du salon. Il faudra donc que sa taille soit adaptée mais aussi sa forme. Par exemple, une table basse ovale sera moins encombrante grâce à l’arrondi de ses lignes. De plus, l’atmosphère générale du salon rentrera en ligne de compte. Par exemple, une pièce sombre aménagée d’une table basse en verre sera illuminée grâce à la lumière renvoyée par le plateau en verre. Enfin, la table basse doit être choisie en accord parfait avec le mobilier du salon mais surtout avec le canapé. Les dimensions de ces deux meubles doivent être proportionnelles et leur hauteur ajustée.

Historique

Il est des pays comme l’Inde, la Chine ou le Japon où traditionnellement le repas se prend assis sur le sol. Par cette pratique, l’utilisation de tables basses est ancestrale pour ces peuples. En outre, le rituel du thé dans le monde Arabe, dans des pays comme l’Algérie, la Tunisie ou le Maroc, a favorisé l’emploi des tables basses. En 1725, Laugier de Tassy mentionne que les arabes les plus éminents possédaient une table basse ronde recouverte de laiton.

 Il faut également citer le monde Ottoman où, dès le 16e siècle, l’utilisation de tables basses dans les jardins pour prendre le thé était répandue. C’est également dans ces pays que l’on trouve pendant la période du 17e siècle et 18e siècle l’emploi des tables basses de scribe. Elles se présentaient sous la forme de petits coffres en bois rectangulaires, dont le plateau était orné d’un décor de marqueterie sophistiqué, et équipés de tiroirs pour le rangement des outils des écrivains ou des peintres.

Mais, l’origine de la table basse telle que nous la concevons de nos jours semble avoir comme point de départ la table à thé. En effet, en Grande-Bretagne, au 17e siècle et début 18e siècle, l’habitude du « tea-time » s’est progressivement organisée autour des fauteuils ou canapés ayant une assise assez haute (style Bergères) assortis de tables à thé généralement rondes et sur trépied. Cependant, dès 1780, la hauteur des sièges se rapproche du sol et donc les tables à thé se transforment peu à peu en tables basses par nécessité.

Au cours de la deuxième moitié du 19e siècle, les premières tables basses en bois sont produites en Grande-Bretagne. En 1868, Edward William Godwin, architecte designer anglais, crée ce qui semble être un des premiers modèles de tables basses en Europe et qui sera largement commercialisés par les sociétés William Watt et Collinson. La seule différence notable avec la table basse actuelle est sa hauteur. En effet, la table basse de Godwin fait environ 27 pouces de haut (soit près de 70 cm).

 À noter qu’à la même période, l’Art Nouveau s’est intéressé de près à la création des tables basses. Ce courant artistique privilégiant l’utilisation des lignes courbes a appliqué son concept à ce mobilier. En Grande-Bretagne, dans les années 1870-1880, l’influence japonaise est frappante et le style anglo-japonais appliqué aux tables basses est très en vogue.

En Amérique, Stuart Foote, PDG de Imperial Meubles, serait l’initiateur du modèle de table basse d’aujourd’hui. L’anecdote est que, pendant qu’il coupait les pieds d’une table, l’idée lui serait venue que ce meuble bas aurait tout à fait sa place en face d’un canapé. Dès 1920, Stuart Foote commercialisa largement son modèle de table basse. Dans le même temps, la production de divers types de tables basses s’est accentuée et ce mobilier s’est rapidement imposé dans l’intérieur de l’américain moyen.

En France, dès la fin du 19e siècle et début 20e siècle, il existe des tables basses en bois comme le chêne, le merisier ou le châtaignier. Mais, en fait ce sont des tables de style campagnard de taille modeste dont les pieds ont été coupés. En réalité, on constate la présence de tables basses dans les maisons bourgeoises seulement dans les années 1920-1930.

Les tables basses ont différentes formes : rectangulaires, rondes ou ovales. Leur hauteur varie entre 30 cm et 40 cm. À cette même époque, l’Art Déco (courant artistique influencé par le cubisme et préconisant les lignes simples et les formes droites) s’intéresse de près à ce meuble et notamment des concepteurs tels Jacques-Yves Rulhman, Paul Dupré-Lefon ou Jean Dunand.

Certaines créations ont marqué plus que d’autres l’histoire de la table basse. La société française Chevillard, spécialisée dans l’emploi du bronze, du laiton ou des métaux cuivrés, a créé, en 1850, une table basse rectangulaire à deux niveaux en laiton massif. En 1858, c’est l’entreprise franco-brésilienne Objekto qui réalise une table basse en bois nommée « Moebius » en référence au ruban créé par le mathématicien allemand du même nom.

En 1900, la reconversion d’une ancienne cuve aboutira à un modèle de table basse rivetée de type industriel en métal brut. En 1920, on découvre un exemple éloquent de l’Art Déco : la « table basse aux faisans » en bronze du français Armand-Albert Rateau. Ou encore, en 1925, la table basse gigogne en bois laqué du français Gaston Suisse. Ou toujours dans l’esprit Art Déco, datant de 1930, une table basse en fer forgé.

En 1928, on aborde le style Bahaus (institut des arts et métiers fondé en 1919 en Allemagne) avec cette table basse « LC 10 ». Elle a été élaborée par le Suisse Le Corbusier (en effet, Le Corbusier, de son vrai nom Charles-Edouard Jeanneret-Gris, ne sera naturalisé français qu’en 1930). Sa table basse présente un support métallique chromé sur lequel repose un plateau en verre.

En 1944, le japonais Isamu Noguchi est une référence en design organique c’est-à-dire un design adoptant des formes fluides, rondes et souples. Il nous propose une de ses tables basses réputées, la « IN 50 ». C’est une table basse triangulaire à bords arrondis dont le plateau est en verre d’une épaisseur de 19 mm et qui repose sur un support mobile en noyer laqué noir.

Tout en légèreté et harmonie, l’américain Charles Eames nous propose, en 1946, sa table basse en bois contrecollé dont le plateau présente des courbes élégantes donnant une fluidité à cette table. À nouveau Isamu Noguchi, en 1948, qui cette fois revient avec une table basse dont l’assise est en bois incurvé et plein sur laquelle est placé un plateau en verre freeform. Ce meuble délicat et aérien est l’adéquation parfaite entre des formes sculpturales sublimes et une table vigoureuse et durable.

En 1950, Pierre Guariche, décorateur français, conçoit une table basse dont la base est en fil de métal laqué noir surmontée d’un plateau en bois multiplis, plaqué formica. La même année, un autre décorateur français, André Arbus, réalise une table basse à double plateaux ronds en palissandre. En 1951, table basse incontournable de Charles et Ray Eames, d’abord appelée « Elliptical Table » est très vite rebaptisée « Surfboard Table » de par sa forme ovale. Les pieds sont en fils d’acier courbés et soudés.

En 1956, un nouveau modèle de Le Corbusier, avec une table basse dite « tronc d’arbre ». Son plateau est formé d’une massive tranche de tronc d’arbre reposant sur des pieds en « V » en tiges de fer rond. En 1965, l’architecte italien Gae Aulenti nous propose une table basse classique en marbre. Son plateau s’appuie sur des pieds formant des doubles cylindres et établissant un parfait accord entre élégance et robustesse.

En 1971, le couple Simonnet, architectes français, crée une table basse modulable, moulée dans le polyester et rappelant la forme d’un puzzle. Autre modèle incontournable de table basse, la « Glass Table » conçue par le designer japonais Shiro Kuramata en 1976. De style minimaliste, le plateau et les pieds sont en cristal transparent, sa réalisation est d’une finesse absolue.

En 1979, naissance d’une table basse dite « Carcasse » du designer suisse Diego Giacometti. Son plateau en verre repose sur quatre pieds en bronze patinée vert agrémentés d’un petit modèle de la chauve-souris. En 1984, le designer et architecte italien Michele de Lucchi, membre du groupe de Memphis (influence du design des années 1980), élabore une table basse en bois laqué et plastique laminé.

Découverte au salon international « Furniture Fair » à Cologne en 2002, la table basse « Parabel » a été réalisée par le designer finlandais Eero Aarnio. De forme ronde, rappelant une parabole d’où son nom, cette table basse est en fibre de verre et présente un pied monobloc. Enfin, notons l’ultra design de cette table basse, modèle 2011. De forme organique, sa base et son plateau ne font qu’un et se fondent dans une forme de galet blanc ou noir laqué en fibre de verre, procurant une impression de « zen attitude » et très tendance de nos jours.

Pour conclure cet historique, il faut retenir que les premiers modèles de tables basses n’ont fait leur apparition que dans la deuxième partie du 19e siècle. Par contre, tout au long du 20e siècle, la table basse a connu une formidable évolution et cela pour différentes raisons. La première est que ce meuble a été largement diffusé et donc son prix est devenu progressivement accessible à tous. Le second élément est que le progrès en terme d’industrie a permis la diversification des matériaux utilisés (par exemple le chrome, l’acier inoxydable, le formica ou l’acrylique). Enfin, le troisième facteur est que les créateurs de tables basses ont développé de façon intensive la production de masse et ainsi ils ont élargi leur public d’acheteurs potentiels.

Les formes et matériaux d’une table basse

Les formes

La forme d’une table basse est un des premiers critères de choix. Il existe des tables basses de forme rectangulaire, carrée, ronde, ovale ou triangulaire. De plus, on trouve des tables basses de forme originale c’est-à-dire selon l’inspiration du moment du créateur. Certains modèles sont étonnants comme les tables en forme de cœur, d’étoile, d’animaux ou encore de bateaux.

Ces formes auront une incidence sur le style. En effet, la table basse carré sera choisie pour un salon où le reste du mobilier et la décoration sont traditionnels ou classiques. Une table basse ronde sera préférée pour une pièce où le décor est plus moderne ou contemporain. Quant aux formes originales, ce seront des modèles uniques ou limités et très marqués par la griffe du designer.

Les styles, les formes et les fonctionnalités se croisent et se mélangent entre modèles ou catégories de tables basses. Les besoins exprimés au sujet de l’achat d’une table basse détermineront par exemple si ce meuble sera à simple ou à double plateaux, sur roulettes ou non, avec comme support quatre pieds ou un pied monobloc …

Une autre catégorie de réponses portera sur les spécificités de la table basse. On déterminera le nombre et le genre d’espace de rangement. En effet, ces derniers pourront se présenter sous forme de tablettes, de coffres, de niches ou de tiroirs. La table basse pourra également être agrémentée d’accessoires divers. Enfin, il faudra savoir si son utilisation sera permanente ou ponctuelle.

Enfin, la taille du salon et l’espace destiné à recevoir la table basse détermineront sa forme. En effet, selon l’agencement avec le reste du mobilier, on devra pouvoir circuler aisément autour de la table basse. Ses dimensions devront donc être ajustées. Par exemple, une table basse rectangulaire sera plus imposante et d’un encombrement plus important mais s’adaptera parfaitement face à un canapé d’angle. Par contre, une table basse ronde ou ovale avec ses bords arrondis donnera plus de légèreté à l’aspect général du salon.

Les matériaux

Depuis l’origine de la table basse, les matériaux utilisés pour la fabrication de ce meuble ont beaucoup évolués. Et ceci grâce à l’avancée dans le domaine technologique, chimique ou organique. Cependant, des matériaux plus anciens comme le bois, la pierre, le fer forgé ou le métal, notamment appréciés pour leur robustesse, restent toujours d’actualité.

Le matériau a une influence directe sur le style d’une table basse. Il faudra que cette tendance décorative s’accorde au mieux avec le mobilier existant ou à venir ainsi qu’avec le décor ambiant du salon. En effet, une table basse traditionnelle ou contemporaine, moderne ou de style ne sera pas fabriquée avec les mêmes matériaux.

Dans un salon présentant une décoration stylée et actuelle, une table basse en verre trouvera sa place. Le choix d’une table basse en bois se justifiera pour un salon dont le décor est du genre campagnard. Le bois amènera convivialité et authenticité à la pièce. Poussé un peu plus loin, on peut avoir une note d’exotisme avec le teck. Pour plus de caractère, la table basse sera en pierre et fer forgé. Quant au métal, c’est un matériau moderne et très actuel.

Les matériaux employés pour la réalisation d’une table basse sont très variés. Il y a le bois ou le placage bois qui est représenté dans pratiquement toutes ses essences, que ce soit pour des raisons de couleurs ou de solidité. On trouve notamment le chêne clair ou gris, le pin, le merisier, le hêtre, le bambou, le rotin. Très répandu, le teck est un bois tropical provenant d’Inde, de Malaisie, du Laos et de Thaïlande. Peut-être moins connu mais en plein essor, le wengé est un arbre tropical à bois noir d’Afrique très durable.

On trouve également des matériaux qui perdurent dans le temps. Par exemple, des tables basses en pierre comme le marbre, en verre, en céramique ou en fibre naturelle. Il y a aussi le fer forgé, l’acier ou le métal, très prisé lors de la fabrication de tables basses auxquelles les créateurs veulent donner un style industriel.

Puis, on trouve des matériaux utilisés pour la construction de tables basses comme le mélaminé conçu de panneaux de bois compressé avec des résines aminées. Il y a aussi le stratifié plus connu sous le nom commercial de Formica. Directement dérivé du mélaminé, le stratifié est un empilement de couches successives, subissant une modification chimique, tendant à les lier intimement pour créer un matériau unique. Très connu également, l’aggloméré est constitué de particules de bois.

De plus en plus, on voit des tables basses réalisées dans des matériaux plus récents. Le MDF, ou Médium, signifie Medium Density Fiberboard. C’est un panneau de fibres à moyenne densité. Les matières composites, elles, résultent de l’association d’au moins deux matériaux qui ne se mélangent pas mais se complètent afin d’exploiter les propriétés de chacun des éléments.

Un autre genre de matériau en plein essor, ce sont les résines. La plus connue d’entre elles est sûrement la laque qui revêt les tables basses. C’est une résine issue du latex qui, en séchant, devient un revêtement particulièrement robuste. Il y a aussi la gomme laque. C’est une résine organique secrétée par un insecte d’Inde et de Thaïlande. Ou encore, l’acrilux qui est une résine acrylique de protection.

Il est nécessaire de s’intéresser de plus près à certains matériaux. Les premières tables basses avec un plateau en verre ont été élaborées et vendues en 1934 par un grand magasin de Chicago. Elles se sont largement répandues vers les années 1950. Il y a des verres dépolis, courbés ou trempés. Le verre dépoli est une histoire de finitions et donne un aspect opaque. Le verre courbé prend la forme que l’on veut lui donner. Le verre trempé est très solide.

Les tables basses en verre sont idéales notamment pour les salons de petites dimensions. En effet, elles permettent de donner l’impression que le volume de la pièce est amplifié. Cette impression est renforcée par le fait que le plateau en verre renvoie toutes les sources de lumière et ainsi illumine l’ensemble de la pièce. De plus, la table basse en verre donnera une note moderne et design au salon grâce au verre coloré ou à ses formes infinies. À noter que le plateau en verre est souvent associé à un pied en métal chromé.

Pour les modèles de tables basses entièrement en verre, l’épaisseur du plateau devra être au moins de 12 mm. S’il n’y a que le plateau qui soit en verre, son épaisseur sera de 7 mm. Pour plus de sûreté, non seulement on préfèrera une table basse en verre aux angles arrondis, ce qui est beaucoup plus prudent notamment pour les enfants en bas âge, mais également un verre trempé.

En apparence le verre trempé n’est pas différent du verre ordinaire. Cependant, la préparation du verre trempé suit un processus détaillé de refroidissement et de réchauffement afin de le rendre résistant face aux chocs thermiques. De plus, le plateau d’une table basse en verre trempé est très robuste. Quel que soit l’impact, le plateau ne cassera pas et il n’y aura pas la moindre fissure.

Cependant, il faut savoir que l’épaisseur d’un plateau en verre d’une table basse est d’environ 2,5 cm et présente un poids conséquent. Il faut donc veiller à ce que la structure entière de la table basse puisse accueillir un plateau d’un tel poids. Les plateaux en verre ordinaire sont plus fragiles, mais comme ils sont moins épais, ils sont plus légers. Il faut donc définir si les avantages procurés par le verre trempé correspondent bien aux besoins exprimés : présence d’enfants ou non, usage intensif de la table basse ou non ?

Autre matériau à la fois ancestral et toujours actuel, il s’agit du métal. En principe, l’emploi du métal est réservé à la structure de la table basse ou à des touches précises servant le design. Cependant, dans l’histoire de la table basse, on trouve quelques modèles entièrement en métal procurant un style industriel. Le plus souvent, les éléments en métal seront chromés ou anodisés dans le cas d’emploi de l’aluminium. Cela confèrera une résistance accrue et un aspect décoratif à ces éléments.

Les tables basses en matières plastiques sont apparues dans les années 1960. Les propriétés technologiques et physiques s’appellent les polymères. On trouve deux grandes familles de matières plastiques : les thermoplastiques et les thermodurcissables. Les thermoplastiques sont composés par des résines qui deviennent plastiques en les chauffant et durcissent en les refroidissant. Elles sont très résistantes, très légères et sans danger pour la santé de l’homme. Il est possible de les colorer et de les modeler à souhaits. Les thermodurcissables sont des matières plastiques qui se pétrifient sous l’effet du chauffage et atteignent une qualité solide. Ce processus est appelé la polymérisation. Après cette étape, il n’est plus possible de modifier la forme des tables basses fabriquées avec ce matériau.

Le matériau présent à l’origine des tables basses et toujours utilisé dans leur fabrication est le bois. Il offre à la fois robustesse et pérennité au mobilier. De plus, étant un matériau naturel, les tons peuvent varier d’une table basse à une autre. Les coloris s’étendent du bois pâle, d’inclination scandinave, aux couleurs plus affirmées d’Asie, d’Afrique ou encore d’Amérique latine. Enfin, les tables basses seront proposées en bois massif ou en placage bois. Ce revêtement reprendra toutes les teintes et tous les aspects des essences de bois.

Table basse – Les différents modèles

Table design

Le mot « design » s’appliquant aux tables basses est un anglicisme référant à la notion de « conception » mais une conception de style. Cette explication « floue » du design vient du fait qu’il n’y a pas de définition unique de ce terme. Il sera différent suivant les époques, les cultures, les courants et les individus.

C’est cette multiplicité de critères qui fait le design. Pour preuve, le dictionnaire « Petit Larousse » qui nous propose deux définitions différentes de ce mot. Pour s’y retrouver, on peut quand même préciser que le design fait partie des arts appliqués, qu’il a pour but la réalisation d’objets courants comme une table basse en s’appuyant sur une recherche constante de l’apparence visuelle de cet objet, donc de son esthétisme.

Le design doit concilier deux impératifs qui sont la forme mais aussi les fonctions de l’objet. En effet, un produit design, comme une table basse, devra être fonctionnel et facile d’utilisation. Au cours du 20e siècle, l’évolution du design va vers deux directions. La première est le « design d’auteur » qui s’attarde plutôt sur les moyens mis en œuvre pour la réalisation. Ce sont les moyens humains qui priment avec le savoir-faire d’artisans ou techniciens expérimentés. Le résultat sera une production limitée d’un produit au coût élevé. La seconde orientation est le « design industriel » dont la première motivation est l’idée, le projet, la conception. La réalisation s’effectuera au sein de grandes entreprises pour une production en série et à un coût réduit.

Ces deux mouvements expliquent qu’il est, aujourd’hui, possible de se procurer une table basse design pas chère et fonctionnelle. En plus d’être pratique, avec souvent de grandes capacités de rangement, la table basse design sera un objet de décoration primordial à l’élégance du salon. Bien sûr, il sera toujours possible de préférer une table basse design de modèle unique (ou très limité) d’un créateur tendance.

Aux vues de cette définition, les concepteurs design ont redoublé d’imagination. C’est le cas de cette table basse fabriquée par l’entreprise Racine Carré spécialisée dans le gazon décoratif d’intérieur. Il s’agit d’une table basse où se trouve, en son centre, un petit carré de gazon, ce qui amènera sans aucun doute une note de verdure au salon.

La table basse en forme de fleur n’est pas sans rappeler le « flower power ». Aussi raffinée que fonctionnelle, elle se compose d’un plateau en verre noir ondulé dont chaque pétale semble être une tablette personnelle à chaque convive. La « Ripple effect tea table » a été élaborée par deux étudiants de la Design Academy. Elle reproduit l’effet de l’ondulation de l’eau à chaque fois qu’un objet est placé dessus.

Très tendance, la « iTable » est une table basse en forme d’iPod. Ce modèle a été pensé par le designer Mirko Ginepro. Avec sa table basse flottante « Sancal Elipse », le designer Rafa Garcia nous plonge dans le monde de l’illusion d’optique. En effet, le plateau supérieur de cette table basse semble être en lévitation.

La coopération des marques Moroso et Diesel a abouti à la réalisation de la table basse « X radio ». Son plateau en verre protège une pellicule imprimée d’une radio de platines de disc jockey. Le designer Rainer Mutsch nous propose ses tables basses « Rock elements » qui sont en forme de cubes de glaces tailladés. À l’occasion, certaines de ces tables basses pourront servir de poufs très confortables, constat étonnant de par leur aspect revêche et saillant. Ce confort est dû à un moulage en polyuréthane et procure une vraie souplesse à ces éléments.

La table basse lumineuse « Lounge multicolor LED » éditée par l’allemand Moree est véritablement créatrice d’ambiance. Cette table basse est de forme ronde et est équipée d’une télécommande qui permet de changer sa couleur. La table basse « Olympia » du designer Hanjel nous ramène dans le passé et plus précisément dans l’univers confiné des boudoirs. Son design est de forme classique et son plateau est en tissu matelassé de couleur gris, rose ou marron.

La table basse « Rotor » du designer Luciano Bertoncini est originale par sa forme mais aussi par son extrême fonctionnalité. En effet, elle est composée de cinq plateaux en chêne dont les trois intermédiaires pivotent à 360°. Destructurée, elle offre beaucoup de place alors qu’une fois tous les plateaux fermés, elle sera idéale pour les petits espaces.

Pour finir, il faut mentionner ce modèle de table basse éphémère : la « Writingtable » du designer Martin Saemmer. En effet, elle est constituée de mille feuilles détachables façon « post-it ». Une fois que l’on a rempli la feuille du dessus, il suffit de l’enlever et de recommencer sur celle du dessous : une table basse à effeuiller.

Tables évolutives

Table relevable

De nos jours, le gain de place est une recherche constante. Les créateurs, les designers et les fabricants ont bien compris que la demande actuelle pour un meuble était le minimum d’encombrement et la fonctionnalité maximale. Une de ces réponses est la table basse relevable.

Le point fort des tables basses relevables est qu’elles proposent à la fois des mécanismes complexes, des designs d’exception, des gains de place et des rangements astucieux. Le pari est gagné sur le fait d’optimiser l’espace car les tables basses relevables sont d’un embarras minime mais peuvent considérablement augmenter leur surface en hauteur et parfois aussi en largeur. En effet, les modèle »s dont le plateau est doté de rallonges ont fait leur entrée sur le marché. Ces rallonges sont soit intégrées, pliables ou par doublement du plateau.

Son atout principal est que la table basse relevable peut se déployer et devenir une table de salle à manger. Ainsi, recevoir des amis ou de la famille à dîner devient aisé et ne nécessite plus de bouleverser l’agencement de votre pièce. Le seul bémol à cette utilisation est le choix restreint en matière de dimension. Cela s’explique notamment par le mécanisme de la table basse relevable qui freine la conception et la réalisation. Il serait souhaitable que le gabarit puisse évoluer particulièrement pour la profondeur. Dans sa forme table basse, son usage sera celui plus conventionnel que l’on connaît. Pour ces deux utilisations, le support sera également d’importance tant au niveau du design qu’au niveau pratique. Certains modèles sont dotés de pieds croisés et d’autres de pieds verticaux.

Du côté apparence, la table basse relevable offre une large gamme pouvant s’adapter à la décoration de n’importe quel intérieur. Le choix des couleurs et des matières (en verre, mélaminé ou bois) est très étendu. Le mélaminé sera d’un coût réduit et d’un entretien aisé. Mais, il n’est proposé qu’en noir ou blanc ou imitation bois.

Le bois ou placage bois, d’un semblant plus naturel, apporte la solidité de la table basse relevable durable dans le temps. Il existe de multiples teintes rappelant les différentes essences : noyer, merisier, hêtre, wengé, chêne gris ou chêne clair … Le verre coloré offrira un vaste éventail de couleurs et se fondera parfaitement dans une décoration moderne. Mais, le verre est une matière plus fragile et ne sera proposé que pour certains modèles seulement.

Les avantages de la table basse relevable sont manifestes. Le gain de place, notamment pour les intérieurs de dimensions réduites, avec pour certains modèles un doublement du plateau dès l’ouverture. Le système d’ouverture manuel est facile, instantané et performant et peut être manipulé par n’importe qui aisément, ce qui est d’ailleurs l’objectif de cette table basse qui pourra être utilisée plusieurs fois le même jour. Une fois déployée, la table basse relevable peut accueillir de six à huit personnes.

Il existe deux dispositifs pour les tables basses relevables qui permettent une ouverture soit automatique, soit manuelle. Avec le dispositif manuel, on peut déployer la table en un seul geste et instantanément doubler sa superficie. L’entreprise Atout Design est la première à avoir offert ce système d’ouverture en France et s’est, depuis, spécialisée dans ce mécanisme qu’elle a fait breveter à l’international pour ses tables basses relevables et qu’elle garantit cinq ans.

D’autre part, le dispositif par piston-gaz a l’avantage d’offrir le choix de monter ou baisser la table basse relevable à n’importe quel niveau de hauteur se situant au plus bas sous sa forme de table basse et au plus haut sous sa forme de table de salle à manger. Ce système procure un usage très libre et n’entrave en rien l’emploi des rallonges à tous les niveaux. À noter que le mécanisme par piston-gaz, garanti un ou deux ans, devra être construit par un fabricant expérimenté et référent dans ce domaine. De plus, la fiabilité de ce système et sa résistance dans le temps seront mises en doute sur une table basse relevable très bon marché.

Aux vues de tous ces éléments, opter pour tel ou tel modèle de table basse relevable demande réflexion. En premier lieu, il faudra analyser les besoins quant à cette table et les spécificités de la pièce devant l’accueillir. Il faudra réfléchir à l’endroit où sera disposée la table basse relevable, à ses dimensions minimales et maximales, à son apparence côté finition ou coloris, au nombre régulier de couverts ou encore à la périodicité de son usage.

De plus, le coût de la table basse relevable rentrera en ligne de compte. En outre, le côté pratique sera primordial car la table basse relevable n’est pas une décoration de salon mais bien un objet d’utilité quotidienne. Puis, on devra sélectionner le système d’ouverture de la table basse relevable. Et enfin, on s’intéressera au matériau de la table basse relevable. C’est de ce matériau que dépendra sa durée de vie. Le plus résistant est le bois ou placage bois, puis, il y a le mélaminé. La laque fait partie des revêtements les plus fragiles.

La table basse relevable dînette est la dernière nouveauté mais elle est encore assez peu répandue chez le grand public. D’un seul geste, elle s’ouvre en table de bureau dont le plateau se réhausse au-dessus de vos genoux et se cale à votre hauteur. Elle permet d’être confortablement installé au fond du canapé, le dos bien maintenu, et de pouvoir y travailler, surfer ou manger.

Selon la taille de la table dînette, il sera même possible de placer deux ou trois personnes. Elle pourra également être munie d’un vaste coffre de rangement. La table dînette offre le même choix de matériaux, couleurs, formes ou design que pour les tables basses relevables classiques. La table basse relevable dînette « Yoyo » en vente chez Atout Design est un bon exemple de ce nouveau mobilier.

Table modulable

La table basse modulable est le meuble idéal répondant à une diversification infinie d’emplois. À noter qu’elle permettra également de ranger toutes sortes d’objets (télécommandes, revues …) qui encombrent le salon. Le mot « modulable » signifie qu’un meuble sera facilement adaptable et pourra trouver son emploi dans divers lieux et de diverses manières.

La dénomination « modulable » est une notion contemporaine. Les revêtements et l’usage de matériaux attachés à la protection de l’environnement pour la production des tables basses modulables accordent une perspective actuelle à votre salon ou à votre bureau. En ce qui concerne la table basse modulable, la plupart du temps, elle trouvera bon nombre de ses affectations dans les petits espaces ou encombrés. Le gain de place, cette recherche constante de nos jours, concerne le particulier mais aussi les entreprises.

En effet, une des premières raisons à un espace restreint est le coût des locaux commerciaux. Le mobilier de bureau doit donc s’adapter à ces petits espaces. La table basse modulable employée en tant que table de travail répondra aux exigences de ces endroits réduits. De plus, l’achat permanent de nouveau mobilier ou le remplacement du mobilier ancien est très onéreux. Ceci n’est plus d’actualité avec la table basse modulable car son concept fait qu’il suffira de compléter par de nouveaux modules le mobilier déjà en place. À noter qu’il faudra prévoir cette éventualité dès le premier achat. Le particulier lui aussi veut optimiser son espace et, par exemple, il appréciera l’utilisation simple et rapide de sa table basse modulable au moyen de dispositifs inventifs et d’assises intégrées.

Le côté modulaire de cette table basse fait qu’elle est en général d’un coût élevé. Le meilleur rapport qualité/prix d’une table basse modulable sera surtout fonction de sa conception et de ses matériaux. Avant tout, il faut prendre en compte le design de la table basse modulable. Sa durée de vie relève directement de son design car cela influera directement sur les matériaux de fabrication utilisés.

Un modèle de table basse modulable traditionnel sera généralement fabriqué avec des matériaux naturels comme le bois et l’osier qui parfois seront travaillés. À noter que le plateau pourra être en verre ou en marbre. Il est également possible de trouver des tables basses modulables en bambou, en rotin ou même en bois de noix de coco. Tous ces modèles auront des prix de vente raisonnables. Pour un modèle de table basse modulable plus contemporain, les matériaux employés seront habituellement le verre, l’aluminium, le plastique ou la céramique. Ces modèles alliant esthétisme et fonctionnalité auront un prix abordable.

Du côté apparence, les plateaux des tables basses modulables sont proposés en bois ou placage bois dont les teintes rappellent les différentes essences. Mais, il existe aussi certains modèles en stratifié ou acrilux de divers coloris, en verre ou même en carton recyclé pour les écologistes. Astucieuse, classique, contemporaine, design, chaque salon ou bureau trouvera la table basse modulable qui correspond à sa décoration ou exigences.

Le côté modulable exploité dans tous les sens du terme a donné lieu à d’innombrables modèles de tables basses modulables. Par exemple, la table basse modulable « Double face » verte des designers de Rendez vous Déco provoque la rencontre de deux natures par l’opposition de sa couleur extérieure, laquée noire, et de sa couleur intérieure, vert fluo. Singulière et pratique, cette table basse se modulera à souhait en table d’appoint, en desserte ou en bout de canapé impliquant des utilisations diverses. Dans ce dessein, simplement et rapidement, il faudra juste l’ouvrir en deux ou ramasser ses deux côtés.

Autre modèle remarquable, la table basse modulable chromée avec plateaux pivotants également vendue chez Rendez vous Déco. Son côté design industriel est très marqué de par sa forme, de par son pied monobloc et de par son aspect chromé. Mais, elle est également très fonctionnelle car elle propose différentes dispositions au moyen ingénieux de plateaux pivotants. En déployant ou en rassemblant les trois plateaux, on passe instantanément d’une table ramassée à une table destructurée.

La table basse modulable « Bi-Box » en carton s’inscrit dans une perspective très tendance. Elle est formée de deux éléments distincts où il est possible de ranger les objets courants du salon. Suivant les utilisations souhaitées, on peut accoler ces deux éléments pour avoir une table basse ou les empiler pour avoir une étagère design ou encore les dissocier pour avoir deux bouts de canapé. La table basse modulable « Bi-Box » est en carton alvéolaire qui est très robuste. Cela vient du fait de sa structure en nid d’abeilles qui lui assure un rapport poids/résistance considérable. Plus la taille de l’alvéole est petite et plus le carton alvéolaire est solide.

Table transformable

La table basse transformable est à la fois fonctionnelle et esthétique. Elle convient parfaitement pour les endroits restreints ou embarrassés. Elle permettra d’agencer au mieux l’espace à vivre et assurera un gain de place réel. La table basse transformable est aisée dans son maniement et offre une grande diversification d’utilisations.

D’un encombrement minime, elle présente des intérêts incontestables quant à la praticité, au rangement et à sa mobilité. De plus, certains modèles sont pliables. Cela permet de les ranger quand il n’y en a plus d’utilités ou en cas d’un besoin de place supplémentaire dans la pièce.

Pour ce qui est de leur apparence, les tables basses transformables sont de formes les plus diverses et présentent des designs et ajouts novateurs. La forme, la taille ou le style de la table basse transformable devront être choisis selon des goûts personnels mais surtout selon la décoration existante et l’allure générale du salon. En effet, le reste du mobilier devra parfaitement s’accorder à cette table basse.

En ce qui concerne sa taille, elle devra être adaptée à la grandeur de la pièce pour un bon équilibre et sa hauteur sera inférieure de 5 cm à 10 cm par rapport à celle de l’assise du canapé. Enfin, le budget accordé à l’achat d’une table basse transformable devra être pris en compte. En effet, son prix sera un bon indice quant à la qualité du modèle et notamment la qualité des matériaux utilisés pour sa fabrication.

La table basse transformable en bois de qualité sera d’un coût assez élevé. Mais, l’investissement réalisé garantira sa durée de vie. La table basse transformable en bois est traditionnelle, esthétique et doit s’intégrer parfaitement au style du salon. Avant toutes choses, il est important de définir ce style quant au mobilier déjà existant au niveau des couleurs, à savoir s’il est classique ou moderne, ancien ou actuel.

Si le choix d’une table basse transformable en bois est la première étape de l’aménagement du salon, ce choix sera plus libre et il suffira, par la suite, d’accorder le mobilier qui la complétera ainsi que la décoration de la pièce. Ainsi, le résultat sera un ensemble harmonieux où la table basse transformable en bois trouvera véritablement sa place.

Certains modèles de tables basses transformables peuvent se convertir en canapé, en espace de rangement ou en bureau. C’est le cas de la table basse transformable « Jazz » qui présente un concept innovant. En effet, en premier lieu, table basse design et pratique, elle peut se transformer en une étagère à trois niveaux. Il suffit pour cela de soulever son plateau en verre gris anthracite. Son unique pied encastré à une base est en métal chromé.

Autre exemple de métamorphose, avec la table basse transformable « U.M.O. » de la société New-Yorkaise UM Project repérée lors du dernier salon « Brooklyn Designs ». Elle se change en bureau ou en banc facilement car il suffit de la retourner sur elle-même. Ce multi usage express est si déroutant que cette table porte bien son nom : « U.M.O. » qui signifie « Undefined Magical Object » c’est-à-dire « Objet Magique Indéfini ». Cette table basse est également munie de plusieurs cases de rangement. Son côté très tendance est aussi renforcé par le fait qu’elle est presque entièrement fabriquée avec des bouchons de liège recyclés, note écologique très en vogue actuellement.

Autre conversion possible, c’est celle de la table basse transformable en couchage une place. Cette table est composée d’une base en métal, de deux plateaux en mélaminé coloris aluminium et de trois coussins décor « chenillé arabe » coloris prune. Le tout est empilé et fixé par un tube métallique avec platine vissée sur les plateaux. Il suffit d’enlever ce tube métallique afin de soulever le premier plateau et pouvoir prendre les trois coussins afin de les disposer l’un à côté de l’autre et ainsi installer un couchage pour une personne.

À retenir également, le meuble « Café and Leche » créé par les designers de la marque espagnole Ebualà qui offre quatre configurations possibles et notamment celle composée de deux fauteuils séparés par une table basse centrale encastrée. Cette table basse pourra à son tour se déployer pour l’utilisation de ce meuble en canapé trois places. Cette transformation est possible grâce à un jeu ingénieux de coussins bicolores pliables.

Table gigogne

La table gigogne prend son origine au Second Empire (1852 – 1870) et son essor ira croissant dans les décennies suivantes. Il faut envisager le procédé des tables gigognes dans le même esprit que les poupées russes. Ce sont des tables basses de même forme et de même esthétisme mais de dimensions différentes permettant ainsi de les ranger en les insérant les unes en dessous des autres. La table basse la plus importante dissimule une plus petite qui elle-même en masque une autre plus petite et ainsi de suite. Vu de dessus, il semble n’y avoir qu’une seule table basse alors que les autres sont emboîtées sous la première qui est également la plus grande.

En fait, le mécanisme des tables basses gigognes est élémentaire. C’est une succession de trois à cinq tables basses qui coulissent les unes sous les autres grâce à une glissière fixée sous le plateau. Les pieds sont en général assez fins et rassemblés par des baguettes qui font office de butée pour un rangement plus aisé. Aussi, quand on a la nécessité de plus de surface, il suffit de tirer le nombre de tables requis. Une fois remises dans leur position initiale, elles occuperont un volume réduit. Les tables basses gigognes présentent tous styles, toutes formes ou tous matériaux. Certains modèles seront décorés de motifs divers ou seulement recouverts d’une teinte unie.

D’un design très épuré, la table basse gigogne proposée par le fabricant Leitmotiv est composée de trois tables à utiliser individuellement ou ensemble. Ce sont des tables dont le plateau est en verre transparent très résistant et les pieds sont en acier chromé. Autre modèle en verre mais de style Art Déco, la table basse gigogne « design 12MM » présente des lignes et des formes simples. Elle est composée de trois tables basses en verre poli et arrondi. Le bois est également présent comme matériau et notamment pour la table basse gigogne « Nest Table » en teck. Composée de trois tables, elle est la version bois de la « Nest Table » qui a été déclinée dans beaucoup de matériaux et de couleurs.

La variante peut également intervenir au niveau du nombre de tables et au niveau de la structure. C’est le cas de la table basse gigogne « 780/783 », datant de 1966, du designer Gianfranco Frattini. Elle est composée de quatre tables superposables et, pour ce modèle, c’est la hauteur des pieds de chaque table qui permet le rangement en gigogne. Elle est proposée en hêtre naturel, laqué blanc ou noir, ou en teinte noyer. Le plateau de ces quatre tables basses est en laminé et il est réversible, bicolore blanc et noir.

Table pliante

La table basse pliante est une petite table qui sert de table d’appoint occasionnellement. Ce peut être le cas si on a besoin par exemple d’une plus grande surface où poser ou alors si c’est la seule table disponible, pour les petits appartements par exemple. Dans tous les cas, une fois son usage terminé, elle est destinée à être pliée et rangée.

Certains modèles sont très originaux et surtout très ingénieux quant à leur système de rangement. C’est le cas de la table basse pliante du designer Hauke Murken. Cette table en bouleau naturel est formée de deux pans rectangulaires. Elle se plie en son centre et peut s’accrocher dans un placard (épaisseur pliée 5 cm).

Autre innovation avec la table basse pliante « Miss Folding » du designer Pierre-Léon Luneau. Il s’agit d’une table zippée. Réversible, elle est confectionnée dans un tissu traité et elle est munie de fermetures-éclair sur chacun de ses pieds afin de pouvoir la plier rapidement. De plus, elle est dotée d’aimants qui donnent la possibilité d’empiler plusieurs tables pliées et de les contenir à plat.

Forme et système encore différents avec la table basse « Lieve-Stabile Café » qui se présente sous la forme de trois plateaux de grandeurs différentes en bois cintré. Le bois cintré est un bois qui est plié sous l’effet de la vapeur. Le pied est un cadre pliant en acier inoxydable. Le tout est très léger et peut être rangé facilement.

Le concept de la table basse pliante « Ilo » est d’une simplicité enfantine. Elle est fabriquée dans une matière souple qui ressemble à du liège. Dépliée, elle a la forme d’une étoile à quatre branches qui, une fois maintenue et contrainte par une structure en métal, prend la forme d’une table basse.

Autres modèles de tables basses

Table bar

La table basse bar est équipée de coffres ou de niches à destination de verres, bouteilles, etc… Les systèmes d’ouverture sont multiples. La table basse bar peut également être dotée de tiroirs ou tablettes pour le rangement d’autres objets comme les revues, les télécommandes ou même les compacts disques. Elles pourront aussi être agrémentées d’agencements tels que des plateaux d’échecs latéraux par exemple.

C’est le cas de la table basse bar « Cunning » du designer Bartolini. Cette table basse en merisier massif et dont le plateau est marqueté offre des emplacements multiples sous forme de tiroirs ou tablettes pour le rangement des bouteilles, des verres à pied, des revues, des télécommandes ou des compacts disques. Elle est munie de deux plateaux d’échecs latéraux à tirettes.

Changement de matériau et de système d’ouverture avec la table basse bar en frêne et moelle de rotin de fabrication artisanale espagnole. Le plateau se sépare en deux parties coulissantes sur des rails métalliques permettant d’accéder à un grand coffre de rangement. Dans le même esprit d’ouverture mais en pin massif, on trouve la table basse bar « Sologne » de style rustique.

Dans une autre forme, la table basse bar ronde « Cognac 090 » est équipée de deux rideaux coulissants pour une ouverture sur le devant. Elle est composée d’une niche pour les bouteilles et d’une autre avec séparation pour le rangement. Enfin, citons la table basse bar ovale vendue par l’entreprise Sotemo Turone. C’est une table en merisier et noyer. Son ouverture sur le dessus se fait en enlevant la partie centrale du plateau supérieur. Elle est également équipée de niches de rangement tout autour.

Table et poufs

La table basse avec poufs intégrés est la réponse au problème du manque d’espace. Le gain de place est une recherche permanente notamment dans les appartements des grandes villes mais aussi pour les jeunes demandeurs de toujours plus de fonctionnalité. Les designers ont fait preuve de créativité pour élaborer des modèles esthétiques, pratiques et peu encombrants.

La table basse du créateur Stéphane Perruchon est d’un design très flashant. Il nous propose une table basse noire en opposition à ses poufs intégrés roses, oranges ou verts éclatants. Le résultat n’est pas sans rappeler un réglisse fourré à la guimauve. Une version plus soft existe où les poufs sont blancs. Les poufs intégrés sont ronds ou carrés au choix.

Autre modèle du designer Stéphane Perruchon, la table basse avec poufs « Cubitus » qui présente un design très contemporain. Elle est en ABS (famille de technopolymères qui sont des matériaux composites renforcés de fibres de verre) et son plateau en plexiglas affiche une image du studio Lab2Design qui pourra être changée lors des mises à jour proposées par le studio Lab2Design. Les poufs en cuir sont intégrés aux quatre coins de la table.

La table basse ronde avec ses quatre poufs vendue sur le site Habitat et Jardin est en MDF de couleur wengé. Elle est composée d’un plateau en verre trempé appuyé sur quatre soutiens reposant eux-mêmes sur un pied central. Les quatre poufs se positionnent autour de ce pied central.

La table basse « Sun » est d’un design original en forme de « S » et elle est très fonctionnelle. En effet, elle est munie de deux niches de rangement avec portes coulissantes. Son plateau est en verre trempé et son support est en MDF de couleur wengé ainsi que ses deux poufs qui s’encastrent parfaitement dans les creux du « S ».

Table bout de canapé

La table basse bout de canapé est à la fois pragmatique et ornementale. Les bouts de canapé sont des petites tables basses carrés, des guéridons ou des cubes qui sont placés à l’extrémité du divan et ainsi le prolongent parfaitement. Authentiques tables d’appoint dont on ne peut plus se passer très rapidement, les tables basses bouts de canapé seront employées pour y placer ses revues ou ses télécommandes, le téléphone, sa tasse à café ou ses lunettes, une lampe, un vase ou tout autre objet décoratif. L’habitude viendra vite, une fois installé confortablement dans son canapé, d’avoir la possibilité d’accéder à tous ces objets facilement. La table basse bout de canapé est le meuble optimal pour parfaire l’installation du salon. De plus, elle embellira le décor de cette pièce notamment en valorisant le style du sofa.

Les matériaux utilisés pour la fabrication des tables basses bouts de canapé sont très divers. On en trouve sur le marché en fer forgé, en bois massif, en métal, en verre, en plastique … Ce qui définit également une table basse bout de canapé, c’est sa grandeur. Généralement, elle mesure de 40 cm à 60 cm en hauteur, largeur et profondeur. La table basse bout de canapé étant un petit mobilier d’appoint, son coût sera compris entre 60 et 300 euros. À noter qu’il existe également des tables basses bouts de canapé gigognes.

C’est le cas de cette table basse bout de canapé en acajou massif, MDF et placage teck qui présente deux tables à disposer l’une sous l’autre ou à chaque extrémité du canapé. Autre système ingénieux avec cette table basse bout de canapé qui est munie d’une étagère suspendue de format 35 cm x 50 cm, ce qui renforce son côté fonctionnel. Son plateau est en MDF laqué blanc brillant alors que sa structure et ses pieds sont en métal chromé, ce qui lui procure un design très contemporain.

La table basse bout de canapé en métal et bois de la collection Ferosi est un meuble de style industriel. Ce design est très prisé depuis quelques années et il a l’avantage de trouver sa place dans tous les types de décoration. La table basse bout de canapé carré de la marque Holme présente la commodité d’un double plateau. Elle trouvera donc diverses utilisations comme table basse, chevet ou table d’appoint. Ses deux plateaux sont en MDF laqué acrylique bicolore blanc mat/teinté gris. Sa structure en pin massif brossé et teinté gris recouvert d’une couche de vernis polyuréthane, ce qui laisse apparaître les veines du bois, est du meilleur effet.

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