Le meuble

Le meuble – Définition et historique


Définition


Le meuble peut être définit par tous matériels utilisés pour équiper ou décorer un foyer. Ces éléments peuvent être installés à l’intérieur ou à l’extérieur d’une maison. La spécificité d’un meuble c’est qu’il est mobile, d’où l’origine de son nom. La raison de cette dénomination est qu’à la création des premiers meubles, l’individu n’était pas encore sédentarisé et les meubles étaient emmenés à chaque déplacement. Un meuble est à la fois fonctionnel et esthétique. Dédié au confort ou au rangement, le meuble est également un équipement essentiel pour agrémenter la décoration d’une pièce de la maison.

On distingue deux grandes catégories de meubles. La première destinée au bien-être des personnes comprend les lits, les tables, les chaises … La seconde concerne tout ce qui a attrait au rangement avec les armoires, les buffets, les commodes, les bibliothèques … On a pu constater que les meubles de rangement font partie de la catégorie qui a connu le plus grand développement en terme de conception et de commercialisation. En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la fabrication des meubles, on note que le bois est omniprésent avec l’introduction de plus en plus massive des bois exotiques due, notamment, à leur robustesse et à leur facilité d’entretien. Pour conclure, on peut mentionner les résultats d’une étude récente sur le mobilier des français. Cette dernière montre que, pour plus de six millions de Français, le style le plus couru est plutôt authentique et traditionnel à connotation rustique.

Du fait de l’évolution des matériaux utilisés pour la fabrication des meubles et l’emploi de plus en plus fréquent de matériaux synthétiques, la France a pris des mesures exposées dans la loi de Grenelle II. Pour information légale, on peut préciser que, depuis janvier 2011, les fabricants de meubles ont l’obligation de pourvoir au traitement des meubles usagés et remplacés. Dans la négative, ils s’exposeront, à partir de juillet 2011, au paiement de la taxe générale sur les activités polluantes. Enfin, à partir de janvier 2012, devra être signalée la liste des polluants volatils inclus dans la fabrication de tel ou tel meuble.

Historique


L’histoire du meuble commence réellement avec le mobilier médiéval. On distingue deux périodes avec des styles différents qui sont le haut Moyen-Âge, du 5e siècle au 10e siècle, et le bas Moyen-Âge, du 10e siècle au 15e siècle. Les meubles les plus répandus sont les coffres et les sièges, mais on trouve quelques exemplaires de tables, d’armoires, de placards et de lits. De nouveaux meubles apparaissent comme la crédence, prédécesseur des vaisseliers et buffets, la chayère et la chaire qui sont des sièges et le faudesteuil qui est une sorte de tabouret. Les matériaux les plus répandus sont le bois, notamment le chêne et le sapin, le métal, notamment l’acier, le cuivre, l’étain, la feuille d’or et les émaux, le cuir et quelquefois l’ivoire.

On classe la Renaissance en deux périodes : la première Renaissance sous François 1er s’étend de 1495 à 1540 et la deuxième Renaissance sous Henri II qui s’étend de 1540 à 1589. Les principaux meubles de cette époque sont les coffres, les cabinets qui servent au rangement, les dressoirs employés pour la vaisselle, les tables avec l’apparition de rallonges sous forme de tirettes et les sièges avec la chaise à haut dossier, la sedia dantesca (fauteuil en « X ») et la sedia savonarola (fauteuil en « X » inspiré du faudesteuil). Les nouveaux meubles sont le sgabello (siège mobile), la chaise à bras, le caquetoire (siège réservé aux femmes) et le fauteuil à haut dossier. Il n’y a pas d’évolution notable quant aux matériaux utilisés.

De 1590 à 1660, sous le règne de Louis XIII, les meubles marquants sont les fauteuils et chaires à bras, les tabourets et les tables bureaux. La grande nouveauté de cette époque en matière de meubles est l’arrivée de l’armoire. Quant aux matériaux employés, le bois est toujours omniprésent et notamment le noyer, le hêtre et l’ébène.

Durant la seconde moitié du 17e siècle, sous le règne de Louis XIV, les meubles habituels sont les sièges avec les fauteuils, les chaises et les tabourets, les tables et les guéridons, les armoires, les bonnetières, les buffets, les lits à baldaquins différents de par leur utilisation des lits de repos considérés comme l’ancêtre de nos canapés. Pendant cette époque, la création de meubles concerne la commode qui se substituera au coffre, le fauteuil à oreillettes, le bureau inspiré du cabinet et notamment le bureau Mazarin. En ce qui concerne les matériaux, on retrouve toujours le bois avec des essences comme le noyer, le chêne, le châtaignier, l’ébène ou le sapin et le bronze qui est de plus en plus employé. À noter que l’essor de la marqueterie nécessite l’utilisation de métaux, d’écailles surtout de tortues, d’os, d’ivoire et de pierres précieuses.

De 1700 à 1730, les meubles rencontrés sont les tables, les consoles, les bureaux, les buffets à deux corps ou vaisseliers, les commodes, les sièges, les fauteuils, les tabourets, les banquettes, les chaises longues, les voyeuses ou ponteuses qui sont des chaises sur lesquelles on s’assied à califourchon et les armoires. La table de toilette ainsi que les bergères à oreilles font leur apparition dans le domaine du meuble durant cette période. Viennent s’ajouter aux matériaux existants, les bois exotiques, asiatiques et africains du fait de la compagnie des Indes. À noter également la grande utilisation d’autres matières comme la feuille d’or ou le bronze à des fins d’ornementation pour les techniques de dorure, de marqueterie ou de placage.

La période de 1730 à 1760 sera plus marquée par la « patte » du style Louis XV que par la création de nouveaux meubles. C’est une époque très raffinée privilégiant les petits meubles qui sont agencés de façon plus réfléchie et plus harmonieuse dans les pièces. Les meubles en plein essor à cette époque sont les commodes, les tables, les dessertes, l’ensemble des sièges, les tables de jeux, le canapé, la bergère, le bureau de pente, la bibliothèque, la coiffeuse ainsi que les lits d’alcôve, à la polonaise ou à la turque. Pour les matériaux, on préfère le chêne pour les structures des meubles et pour le placage, on choisit du bois de rose ou de violette, du palissandre, du buis, du poirier ou du prunier. Les sièges sont essentiellement fabriqués en hêtre, noyer, merisier ou acajou.

À ce moment de l’histoire, il y a une période de Transition qui s’étend de 1760 à 1774. La commode demeure un meuble très prisé et l’armoire, quelque peu boudé, est de retour. La nouveauté concerne les bureaux dos d’âne, à cylindre ou à lattes ainsi que les secrétaires à abattant. Le « bonheur du jour » est aussi un nouveau meuble. C’est un meuble à mi-chemin entre le bureau et le secrétaire. Le chêne reste le matériau de base des meubles et les laques de chines sont très appréciées. À noter que l’on s’oriente également vers des matières nouvelles comme la tôle d’acier et de bronze.

De 1774 à 1785, sous le règne de Louis XVI, on notera l’aspect droit de l’ameublement. Parmi les meubles existants, on trouve les sièges et notamment la bergère très cotée, les armoires, les commodes et les meubles à écrire. De par leurs utilisations multiples, la gamme des tables et guéridons s’élargit et une préférence est donnée à la table ovale. Deux modèles de lits sont à la mode : le lit à la Française et le lit à la Polonaise. Mais, de nouveaux meubles apparaissent comme les fauteuils à dossier de plan droit, à dossier en médaillon ou à dossier en montgolfière, les vitrines directement inspirées des armoires, les commodes en demi-lune ainsi qu’un type de meuble réservé aux femmes : les tables à ouvrage.

De 1790 à 1803, les meubles couramment utilisés sont les chaises, les fauteuils à dossiers renversés, les tables et surtout les guéridons qui sont à leur apogée, les commodes rectangulaires, les meubles à écrire, les armoires, les bibliothèques, les buffets et les lits. Les nouveautés de l’ameublement concernent les buffets bas, les lits de travers ou de côté et la chaise curule. Mais, on retiendra surtout comme innovation pour cette période la création de la méridienne. Le bois préféré de cette période est l’acajou. Mais, on emploie aussi du noyer ou du bois d’arbres fruitiers. À partir de ce moment, le hêtre est également utilisé pour les structures du meuble. Le bronze est presque entièrement alloué aux piètements et le marbre et la porcelaine aux plateaux.

De 1803 à 1821, on assiste à une recherche plus pointue dans le domaine de l’ameublement comme le démontre par exemple la fréquente présence d’assemblage en « queue d’aronde » sur chêne. Parmi les meubles courants, on trouve surtout les caves à liqueurs très représentées à cette époque. Les nouveaux meubles sont le lit bateau, le bureau Ministre, l’armoire à glaces, la psyché, le guéridon tripode et les sièges massifs. En ce qui concerne les matériaux, l’acajou ne sera plus utilisé à partir de 1806 suite au blocus britannique décidé par Napoléon 1er. Il sera remplacé par le noyer, l’érable, le tilleul, le frêne et le chêne. La loupe d’orme, la racine d’if ou le thuya sont également employés pour des raisons esthétiques.

De 1814 à 1830, on assiste à une période de récession. L’ameublement subira donc seulement quelque peu modifications. Les meubles courants sont les tables, les guéridons, les bureaux ministre, les secrétaires à abattant, les psychés, les consoles et les lits à dossiers droits, bateaux ou nacelles. Parmi les sièges, on trouve les fauteuils, les bergères, les chaises, les chauffeuses, les chaises de bureaux pivotant sur un pied tripode selon les modèles, les tabourets, les méridiennes et les canapés. Seul le fauteuil Voltaire est une création de cette époque.

De 1830 à 1848, les meubles fréquemment rencontrés sont des sièges massifs. Il existe des chaises aux dossiers ajourés, des fauteuils gondole ou à dossiers droits et des canapés. À noter que la méridienne est toujours très appréciée et que le fauteuil Voltaire est à son apogée. Les tables adoptent le plus souvent des formes rondes ou ovales. De plus, les tables dites « utilitaires » se développent. On trouve par exemple la tricoteuse, la table servante, la table de nuit, la coiffeuse, la barbière ou de petites tables de salon. Les consoles et les guéridons sont toujours présents ainsi que les armoires et les commodes, les buffets, les bibliothèques, les meubles à écrire avec toujours le vif succès du bureau plat, du bureau Ministre et du bureau cylindre. Par contre le bureau en dos d’âne fait son grand retour. Il y a également le secrétaire haut à abattant, le bonheur du jour, le lit bateau et le lit à dossiers droits. Pour les nouveautés, on peut noter l’arrivée de la commode toilette, de l’écran-pupitre et du fauteuil crapaud. Pour les matériaux, la tendance est sur l’acajou, le palissandre, l’ébène, l’if, la ronce de noyer, le merisier, le poirier et le hêtre. On note également l’utilisation du bronze et du cuivre.

La période qui s’étend de 1852 à 1870 et qui correspond au Second Empire sous le règne de Napoléon III est très opulente et luxueuse. Pas de grands bouleversements mais plutôt la mise en application de ce côté fastueux sur le mobilier. On constate l’apparition de quelques nouveaux meubles comme le pouf ou la boudeuse qui est une sorte de siège à deux places adossées et séparées par un dossier (d’où le nom de ce meuble). Le fauteuil crapaud est toujours très présent.

De 1890 à 1905, on entre dans l’ère de l’Art Nouveau qui a de l’influence bien entendu sur le mobilier. L’Art Nouveau est un mouvement artistique privilégiant l’utilisation des lignes courbes. De fait, le bois et le métal sont très travaillés. À cette époque, le meuble redevient une création à part entière du fait de l’artisan. Les meilleurs exemples de meubles de l’Art Nouveau sont la chaise « escargot » de Carlo Bugatti qui est un véritable prélude à la chaise « Floris » de Günter Beltzig et la « Panton Chair » du danois Verner Panton.

Véritablement à l’opposé, s’instaure, de 1920 à 1939, l’Art Déco. L’Art Déco est un courant artistique influencé par le cubisme et préconisant les lignes simples et les formes droites. On trouvera donc, à cette époque, des meubles très sobres d’apparence. Parallèlement et en lien avec l’Art Déco, en 1919 en Allemagne, ouvre un centre de formation esthétique appelé le Bauhaus. Un exemple frappant est la chaise Wassily de Marcel Breuer, en acier tubulaire, résultat d’une collaboration de l’homme avec la machine. Le fauteuil club a tour à tour subi l’influence de l’Art Nouveau et de l’Art Déco. L’innovation du moment, c’est le cosy-corner. Il s’agit d’un divan d’angle enclavé dans une pièce de menuiserie à étagères. C’est un vrai succès. Pour les matériaux utilisés, le bois et plus particulièrement le chêne reste la matière privilégiée pour l’ossature d’un meuble. L’ornementation utilisera des bois comme l’acajou, le palissandre, le thuya, l’amarante ou le citronnier. On assiste à une véritable explosion des couleurs et des matières.

Ces trois dernières périodes évoquées, l’Art Nouveau, l’Art Déco et le Bauhaus ont réellement jeté les prémisses des meubles que l’on trouve actuellement sur le marché. Bien sûr, chacune des époques a imprimé sa marque sur le mobilier d’aujourd’hui, mais en terme de comportement, l’Art Déco a apporté l’idée d’une production en série nécessaire à la société de consommation actuelle qui réclame la meilleure qualité et la plus belle esthétique pour un prix infime.

Le meuble – Les différents styles


Moyen-Âge et Renaissance


Le style Moyen-Âge


Au Moyen-Âge, il y avait assez peu de meubles, d’une part, pour des raisons pratiques car les personnes à cette époque étaient très nomades et, d’autre part, parce que le confort intérieur n’était pas une priorité. Pour le meuble de cette période, il faut spécialement s’intéresser au style roman, en vogue du 10e siècle à la moitié du 12e siècle, et au style gothique, suivi de la seconde moitié du 12e siècle jusqu’au 15e siècle. Le gothique est beaucoup plus structuré, construit que le roman. Il est robuste, imposant, austère et aux formes droites.

Les meubles du Moyen-Âge sont ornés de pentures (pièces de ferronnerie) et de nombreuses serrures. Ils sont embellis par un gainage de cuir peint, de rinceaux (décor de feuillages, fruits et animaux) ou de décors en forme d’arc brisé sur fenestrage à orbe voie (effet de relief obtenu par la superposition de plaques repercées). Il y a aussi des motifs en « plis de serviette » inspirés de la forme que prend le cuir en séchant et en se ratatinant.

Le style Renaissance


Durant cette période, l’Italie a une forte influence sur le style des meubles en France. Mais, là aussi, il convient avant tout de distinguer le style Renaissance sous le règne de François 1er, de 1515 à 1547, et le style Renaissance sous le règne d’Henri II, de 1547 à 1559. Pendant la première période, le style n’est pas sans allusions à celui du mobilier médiéval agrémenté, cependant, de nombres de décors à caractère italien adaptés à la convenance française. Le meilleur exemple est le médaillon, qui reproduit un buste ou une tête, entouré d’une moulure ou d’une couronne feuillagée. L’ornementation la plus répandue est inspirée de l’art grotesque.

L’influence italienne ne perdurera pas sous le règne d’Henri II. Les meubles eux-mêmes et leur esthétique se transforment. L’aspect décoratif du meuble est privilégié. On trouve des pilastres (grandes colonnes décoratives dotées d’une base et d’un chapiteau) et des balustres. L’embellissement se fait également avec des rinceaux, des putti (inspirés de Cupidon), des arabesques, des mascarons ou des coquilles. Pour finir, on peut noter que durant toute la période du style Renaissance, l’essence de bois la plus utilisée était le noyer.

Du style Louis XIII au style XIXème siècle


Le style Louis XIII


Le style Louis XIII n’a pas réellement d’identité car il est le résultat du mélange des tendances espagnoles, italiennes et flamandes. En France, c’est une époque où le faste fait son apparition. On importe des meubles luxueux de l’étranger. Le cardinal Mazarin, notamment, fait venir d’Italie de somptueux objets et étonne, par le fait, avec cet étalage de luxe. Avec le style Louis XIII, on retrouve une certaine rectitude du meuble et un aspect austère.

Mais, l’ornement est conséquent et amène une touche de légèreté à l’ensemble. On remarque, pour cette époque, plusieurs techniques de décors tournés qui en chapelet, en balustre, en tambours, en salomonique ou encore le tournage Tors. L’entretoise utilisée est toujours en « H ». Les décorations courantes des meubles sont les moulures en tas de sable, en pointes de gâteau, en pointes de diamant ou encore des oves, des socles, des corniches et des rinceaux de feuilles d’acanthe.

Le style Louis XIV


Le style Louis XIV est somptueux et l’on fabrique des meubles à caractère royal. Le fait marquant de cette période est l’introduction de la marqueterie selon la technique d’André-Charles Boulle, dans le domaine du meuble. Plus tard, on parlera de la « marqueterie Boulle ». Les matériaux qu’il emploie pour sa marqueterie sont des écailles de tortue, des émaux, du laiton ou de l’ivoire.

À cette époque, il existe deux types de meubles. Le premier est l’ameublement d’apparat agrémenté de belles décorations raffinées et le second est l’ameublement bourgeois en bois massif. Mais, quels que soient les meubles, ils sont tous d’un encombrement conséquent. L’entretoise en « H » disparaît et on lui préfère l’entretoise en « X ». L’ornementation veut louer la grandeur de Louis XIV et elle est donc très riche. On retrouve des guirlandes de fruits et fleurs, des masques et mascarons, des palmettes, des lambrequins, des feuilles d’acanthe, des têtes ou pieds de lions, des lys, des coquilles, des lauriers, des dauphins ou des trophées.

Le style Régence


Le style Régence est un style transitoire. En effet, pendant cette période, on abandonne progressivement le style Louis XIV pour se diriger peu à peu vers le style Louis XV. La majesté sera remplacée par la grâce et la rectitude par des formes plus souples et plus courbées. Le meuble se veut définitivement moins massif et plus léger. Les pieds se galbent et les placages sont faits de bois comme l’amarante, le palissandre ou le bois de violette. À noter également que, pour plus de praticité, les accotoirs sont reculés pour permettre une assise plus aisée malgré la mode des robes à paniers.

En ce qui concerne l’ornementation, les bronzes sont plus présents. Les jeux de fond sont quadrillés ou en losange. On trouve des décors humains avec la représentation de bustes de jeunes femmes souriantes, des décors animaux comme les singes, les coquilles ou les ailes de chauve-souris et des décors végétaux du type palmette, tournesol, feuilles godronnées ou feuilles d’acanthe.

Le style Louis XV


Le style Louis XV est une petite révolution artistique. En effet, on abandonne complètement le côté imposant et glorifiant du meuble pour se tourner vers la légèreté, l’insouciance, l’imaginatif. De plus, on remarque une touche féminine car, en effet, les femmes prennent une place de plus en plus importante dans les arts décoratifs. On parlera également à cette époque du style rococo. La tendance de cette période est l’asymétrie. Il faut aussi noter que l’ameublement occupe désormais toute la surface de la pièce et ne se cantonne plus le long des murs. C’est pourquoi, on décore aussi l’envers des meubles. En fait, l’esthétique devient prioritaire sur l’utilité.

La marque du style Louis XV est sans aucun doute les pieds galbés de ses meubles. On s’appuie sur l’exemple de pattes de biches et non plus sur l’exemple de pattes de lions. Les dossiers également sont courbés. Avec le style rococo, les bronzes se font plus présents et présentent des motifs de rocailles, feuillages, feuilles d’acanthe ou de joncs. La marqueterie disparaît pour laisser place au frisage avec des essences précieuses comme l’amarante, le bois de rose ou de violette. Mais, à partir de 1745, on assiste à un retour de la marqueterie avec des décors très fournis et colorés représentant des fleurs ou des instruments de musique. Les soieries fleuries se multiplient. De l’Extrême-Orient, on aime les laques et l’on cherche en France à imiter leur qualité.

Le style Transition et Louis XVI


Du style Louis XV, suit une période de Transition pendant laquelle un retour aux valeurs de l’Antiquité s’amorce. Les débordements du style Louis XV ne sont plus d’actualité et l’on aspire à plus de simplicité et à plus de dépouillement décoratif. On utilise les bronzes et l’ébène en prenant exemple sur les meubles de Boulle. On revient aux lignes droites, à la régularité et à la symétrie. De galbés, les pieds deviennent légèrement cintrés.

On se dirige donc vers le style Louis XVI qui sera plus sage et plus classique. L’esthétique du moment se trouve dans l’équilibre des proportions et le respect de la géométrie. De l’Antiquité, viennent également les pilastres, les consoles et les balustres à nouveau au goût du jour. Les pieds du meuble sont cannelés ou sous forme de colonnettes carrées. La décoration devient plus synthétique et les motifs les plus rencontrés sont les nœuds de ruban, les festons, les draperies, les denticules, les frises d’acanthe, de chêne ou de perles, les entrelacs, les chapelets et les lancettes.

Le style Directoire


Encore une fois style de transition, le style Directoire est un mélange du style Louis XVI sur le déclin et du style Empire à venir. Le modèle Antique est toujours suivi. Mais, les motifs ont quelque peu changés dû au fait notamment de la révolution de 1789 et l’on trouve des bonnets phrygiens, des niveaux à bulle, des mains jointes, des pics … La révolution a également changé l’organisation ouvrière et la fabrication du meuble est déclinante.

L’ornementation des meubles subit réellement l’influence grecque, romaine et même égyptienne. Cependant, du fait de la réorganisation du travail artisanal, elle reste très sobre. Les meubles sont fréquemment laqués. Les pieds des meubles sont tournés et fuselés. Les accotoirs se finissent en pommeaux, volutes ou à angle droit et sont agrémentés de palmettes ou de coquilles. On retrouve également des balustres ou des colonnes. Les décorations les plus répandues sont les cygnes, les sphinx, les casques, trophées ou sabres militaires ou les motifs géométriques.

Le style Empire


L’Antiquité est toujours le modèle pour le style Empire. Les meubles sont à l’image de l’époque c’est-à-dire à la fois d’une apparence sobre, austère et non conviviale mais aussi impressionnant et grandiose. La rectitude et les angles saillants sont à l’honneur. La symétrie est le maître mot du meuble de cette époque. Les bronzes se raréfient et ceux qui subsistent sont très travaillés et représentent des créatures fantastiques. Les meubles présentent de grandes surfaces décorées de palmes grecques, de couronnes de laurier ou de victoires ailées aux drapés fluides.

L’ornementation des meubles est très faible et discrète. On trouve des pilastres et les colonnes sont lisses, cylindriques ou un peu coniques dotés de base et de chapiteau en métal. Les moulures n’existent plus, pas plus que la marqueterie. Toujours dans la grandeur, certains sièges de cette époque étaient munis de cygnes dont le corps formait le piètement et les ailes servaient d’accotoirs. On retrouve également beaucoup de motifs de victoire, de guerre et de l’Empire mais aussi des motifs animaux ou floraux comme la marguerite très en vogue à cette époque.

Le style XIXème siècle


De 1814 à 1870, les règnes de Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe et le Second Empire se succèderont et le style des meubles évoluera. Jusqu’en 1830, le style appelé Restauration présentera des sièges gondoles, à dossiers renversés ou concaves, dont les accotoirs seront en double volute et dotés de pieds sabres. Le piètement des tables est en « X » ou en forme de lyre. Les commodes et autres meubles du même genre sont encore emprunts du style Empire. La marqueterie laisse place à la technique des incrustations.

La période qui s’étend jusqu’en 1848 verra des meubles dont le style est un mélange de l’Empire, du gothique, de la Renaissance et du baroque Louis XIV. La marqueterie Boulle sera à l’honneur. Mais, à partir de 1840, c’est le style Louis XV avec ses courbes, ses pieds galbés et sa décoration à outrance qui sera particulièrement apprécié.

Pendant le Second Empire, il existe divers styles de meubles. On trouvera des traces de l’Antiquité, notamment gréco-romaines, et de la Renaissance. Le meuble se veut superbe et prétentieux affichant clairement son ambition de luxe et de faste. Les décorations sont nombreuses, très travaillées et souvent en relief. On utilise des tentures et des franges, notamment pour cacher la structure de bois des sièges.

Les styles Art Nouveau, Art Déco et futuriste


Le style Art Nouveau


De 1890 à 1905, il y eut une véritable rupture dans l’histoire du mobilier avec le style Art Nouveau, inspiré de la nature et prônant l’artisanat. L’Art Nouveau est un courant artistique privilégiant l’utilisation des lignes courbes. Néanmoins, le style Art Nouveau s’inspire, pour des raisons différentes, du gothique, du rococo et du baroque. Il existait deux écoles de l’Art Nouveau en France. La première sous la tutelle de Samuel Bing à Paris et la seconde dirigée par Emile Gallé à Nancy. L’école parisienne adoptera un style délicat et précieux. Les modèles naturels seront dessinés de façon décalée. À l’école de Nancy, on prône le rococo et Gallé est un fervent défenseur de la technique des incrustations, aux décors multiples.

L’inspiration naturelle de ce courant influera sur l’ornementation mais aussi sur la structure du meuble. La forme droite est interdite. On ne voit que des formes sinueuses, ondulantes et des lignes continues. Il n’y a plus de rupture entre les différentes parties du meuble afin de ne pas casser le mouvement qui se doit d’être fluide. Très enclins à l’ornement pour des raisons de recherches profondes du style du 19e siècle, les concepteurs vont réalisés que la réponse se trouve plus dans la structure même du meuble qui doit être plus simple et par l’utilisation des nouveaux matériaux et des nouvelles techniques de production qui arrivent sur le marché. Cette prise de conscience sonnera le déclin de l’Art Nouveau.

Le style Art Déco ou le Modernisme


Le style Art Déco se rapporte à la période de la première moitié du 20e siècle. L’Art Déco est un courant artistique influencé par le cubisme qui préconise les lignes simples et les formes droites. L’ornementation considérée comme superflue sera purement et simplement supprimée. La fonctionnalité prévaut à l’esthétique. On s’attarde plutôt à la façon d’employer au mieux les nouvelles matières à disposition et au moyen d’industrialiser la fabrication du meuble.

Les formes des meubles restent conventionnelles avec parfois, selon les modèles, des références aux styles Louis XVI, Directoire ou Louis-Philippe. Elles sont assorties d’angles vifs, arrondis ou à pans coupés. Les deux formes géométriques les plus employées sont le cercle et l’octogone. On note régulièrement la présence de socles sous les meubles. Les moulures ne sont plus d’actualité.

Le meuble futuriste


En matière de fabrication de meubles, la tendance actuelle se tourne résolument vers le métal. Apportant un style industriel, le métal a toujours un effet contemporain et futuriste. Les fabricants l’apprécient pour l’esthétisme qu’il apporte aux meubles et parce qu’il renvoie la lumière. Premièrement, on trouve l’acier sous toutes ses formes : brossé, poli, lisse, bosselé, mat ou brillant est très utilisé. Puis, il y a l’inox très utilisé notamment pour tout l’ameublement de la cuisine.

De simples concepts ou de réelles réalisations, les créateurs d’aujourd’hui redoublent d’imagination pour concevoir des nouveaux meubles conciliant les nouvelles technologies, les nouveaux matériaux, les nouvelles techniques de production sans oublier d’allier l’esthétique à la fonctionnalité, élément primordial de notre époque. Il est possible de mentionner quelques exemples frappants de ce qui existe actuellement ou de ce qui nous attend pour le futur. Par exemple, le lit « Air Lounge System » de Fabio Novembre repose sur l’utilisation des nouveaux matériaux. Ce qui étonne dans ce meuble, c’est qu’il semble être en lévitation. En fait, ce lit repose sur deux pieds en plexiglas transparent. Autre exemple basé sur la fonctionnalité et le gain de place (question très actuelle), c’est la chaise longue pliante du designer français Henry Yvon. Composée de trois parties rattachées l’une à l’autre par un mécanisme de rotules, cette chaise longue se convertit en chaise longue pour une ou deux personnes, avec ou sans dossier ou encore en table basse. Esthétique et nouvelles matières toujours avec le fauteuil en verre « Wipeout » du créateur Stéphane Perruchon. Deux parois en verre sont employées en guise d’accoudoirs et son assise est en cuir tendu par des barres en inox brossé. Autre exemple, le fauteuil tubulaire « Groove » d’Atomare. C’est un meuble accueillant et chaleureux de par son ossature tubulaire sans rupture du piètement au dossier, en passant par l’assise et les accoudoirs. La table basse « Orbital » du designer Romain Duclos est le résultat de la combinaison d’une table basse et d’une cheminée. Cet ensemble très convivial et innovant peut être complété de fauteuils assortis. Pour finir, on peut citer le buffet Epure de David Lange dans des matières innovantes. Ce meuble est en daquacryl blanc dont la division du milieu est en altuglas rouge. Le piètement est en acier chromé.

Le meuble – Les différentes catégories


Chambre adulte


Lit


Le lit est l’équipement principal d’une chambre à coucher. Il est essentiellement employé pour dormir, mais aussi pour se délasser, somnoler, lire et pour les couples, faire l’amour. Actuellement, la normalisation du lit en France, pour un lit d’une personne, est de 90 cm x 1,80 m. Pour un lit à deux places, il existe plusieurs possibilités. La largeur peut varier entre 1,40 m et 1,60 m et la longueur peut aller de 1,80 m à 2,10 m. On peut également préciser que ce meuble est généralement équipé d’oreillers, de traversins, de matelas et de sommiers.

L’évolution du lit présente diverses formes et tailles. Les premiers lits sont réalisés simplement à partir d’un amas de paille entassée. Ensuite, ces meubles seront rehaussés afin de se prémunir de la poussière, du froid et des rats. L’encadrement des lits est en bois ou en métal. Le sommier est constitué de lattes de bois ou de métal éventuellement équipé de ressorts.

Dans l’Antiquité, les lits étaient ordinairement des tapis ou des nattes composés de fibres de laine ou de crin. Seuls, les romains plus aisés dormaient sur des couches qu’ils utilisaient également pour manger. Du Moyen-Âge à la révolution industrielle, ce meuble a beaucoup évolué. Au Moyen-Age, les lits sont des enveloppes remplies de paille pour la plupart ou de plumes pour les plus fortunés. Par la suite, le remplissage se fera avec des textiles de toutes sortes, du coton aux fibres artificielles. Plus tard, les lits seront des sortes de boîtes rudimentaires en bois munies d’un matelas. A cette époque, du statut social dépendait le confort de ce meuble. En effet, les plus riches avaient des lits en bois à baldaquin équipés de matelas en lin garnis de duvet d’oie ou de canard. Les gens de la catégorie intermédiaire avaient selon la région des lits armoires, par exemple en Bretagne, en Poitou ou en Auvergne, ou tout simplement des banquettes munies de matelas en feutre fin et garnis de laine de mouton cardée, de crin ou de plumes d’oie ou de canard. Quant aux moins aisés, ils se contentaient de paillasses. Depuis la révolution industrielle jusqu’à nos jours, le lit s’est encore transformé. Premièrement, quant à sa grandeur qui était assez réduite notamment à cause de la taille des gens et qui a progressivement augmentée. La forme et les matériaux utilisés pour ce meuble ont également changés. En effet, au bois ou au cuivre viennent s’ajouter l’emploi du fer et de l’acier. Le sommier, accessoire rudimentaire au début, se répand et devient à lattes, à ressorts ou à treillis de toile. À partir de 1900, l’utilisation des fibres synthétiques (viscose, fibranne, rayonne ou soie artificielle) sera de plus en plus répandue. A noter, que le lit tend à se décliner sous différentes formes comme le lit cage, le cosy. Mais aussi sous la forme de meubles transformables comme le canapé convertible, le fauteuil lit, le lit vertical, le lit gigogne, le lit à plateau mobile ou encore le lit de camp.

Il est intéressant d’étudier de plus près certains de ces modèles. Par exemple, le lit gigogne est le meuble parfaitement adapté aux petits espaces. En effet, soit il s’utilise comme un lit ordinaire dans sa position initiale, soit il se dédouble afin d’offrir une couchette supplémentaire. Pour cela, il suffit de tirer un tiroir qui se situe sous le sommier et dans lequel se trouvent un sommier et matelas d’appoint en mousse alvéolaire. A noter que les matelas des lits gigognes sont plus plats et plus restreints que les matelas traditionnels. Autre modèle très répandu, il s’agit du lit en bois. Différents bois peuvent être utilisés pour la conception de ce meuble, mais la préférence ira aux bois durs assurant la solidité et la durabilité car l’utilisation du lit est quotidienne et intensive. Le lit en bois massif, parfois onéreux, sera un meuble robuste qui, en plus, sera esthétique car le bois massif conserve son grain d’origine. Ce meuble s’associera parfaitement au mobilier de style rustique. Le lit en bois sera équipé soit d’un sommier à ressorts obligatoirement assorti d’un matelas à ressorts, soit d’un sommier à lattes.

Chevet


Le mot « chevet » vient du latin « caput » qui veut dire « tête ». En effet, une table de chevet est une petite table installée à côté du lit au niveau de la tête. La hauteur de ce meuble est en principe limitée à celle que l’on peut atteindre de la main tout en étant couché sur le lit. A l’origine, sa fonction était de recevoir le pot de chambre. De nos jours, le but d’un chevet est d’y entreposer tout ce dont on pourrait avoir besoin lors de l’endormissement, du sommeil ou du réveil à savoir lampe, livre, lunettes, réveil, téléphone, verre d’eau… Cette table de chevet devient un meuble de chevet quand elle est munie de niches, de tiroirs ou de zones de rangement fermées par des portes. Pour les lits à deux personnes, on trouvera un chevet de part et d’autre de lit. À noter que pour les lits ponts, le chevet sera inséré dans le lit.

Le choix d’une table de chevet se fera afin d’harmoniser au mieux la décoration et le mobilier de la chambre à coucher. Pour cela, on trouve sur le marché différents matériaux, formes ou esthétiques. La table de chevet design est un meuble dont le style suit la tendance actuelle. Au vu de l’éventail proposé sur le marché, les critères importants seront les goûts personnels ainsi que la décoration et le mobilier déjà existants. On pourra également se demander si l’on préfère privilégier la fonctionnalité ou seulement l’esthétisme. La table de chevet en bois est destinée à tous les styles de meubles. Elle offrira robustesse et diversification d’essences de bois. Très prisée en Provence, la table de chevet en fer forgé bien que robuste elle aussi procurera finesse et légèreté au décor de la chambre à coucher. A noter que le fer forgé est souvent associé à un autre matériau comme le bois ou le verre. La table de chevet en rotin amènera une pointe d’exotisme à la décoration. L’utilisation de ce matériau à la fois malléable et solide est souvent sous la forme tressée. On pourra trouver des meubles entièrement en rotin ou associés à d’autres matériaux comme le verre, le fer forgé ou à d’autres essences de bois. La table de chevet en verre est généralement combinée avec un autre matériau et seulement le plateau de ce meuble est en verre. Il faudra veiller à l’épaisseur du verre qui sera le garant de la solidité du plateau.

Armoire


L’armoire est un meuble proposé principalement en bois que l’on trouve généralement dans les chambres à coucher. Ce meuble fermé par des portes est constitué d’un seul corps et il est d’une hauteur conséquente qui peut être accentuée lorsque l’armoire est décorée d’une corniche. La fonction de ce meuble est de recevoir des vêtements ou du linge de maison sur des étagères, dans des tiroirs ou des penderies. Il existe trois sortes d’armoires. L’armoire penderie où l’on peut suspendre ses vêtements, l’armoire lingère équipée d’étagères où l’on peut placer son linge plié et, enfin, l’armoire mixte qui permet les deux utilisations et est préconisée en l’absence de commode. Les portes de l’armoire sont généralement à deux battants, nommés vantaux, mais l’on trouve également des armoires à quatre portes appelées bahuts. L’armoire à glace est un meuble dont les portes sont dotées de miroirs.

Pour choisir une armoire, on tiendra compte de ses dimensions, de son style et de sa fonctionnalité. En ce qui concerne les matériaux, la préférence quant à la fabrication de ce meuble va vers le bois. Ce matériau lui confine un style ancien, de par la reproduction de modèles du passé, ou un style moderne en utilisant des essences comme le bouleau, le hêtre ou l’érable blanchi à l’acier inoxydable. Les couleurs actuelles sont les gris, bleus et orangés permettant de voir le grain du bois. A noter que si l’armoire est destinée à être placée dans une petite chambre à coucher, on préférera que ce meuble soit en bois ou matériau clair, ce qui atténuera le côté massif et imposant de l’armoire.

L’origine du mot armoire se trouve dans sa fonction première. En effet, ce meuble était destiné au rangement des armes. À la fin du Moyen-Âge, apparaît un meuble romain appelé « armorium ». Fermé par deux battants et équipé d’étagères, il renfermait les tissus et les vêtements. L’armoire moderne descend tout droit de l’armorium. L’armorium est d’un aspect massif, ayant une large assise, fermé par deux vantaux dans sa partie supérieure et garnie de tiroirs dans sa partie inférieure et surmontée d’une corniche imposante lui donnant une apparence monumentale. Ce n’est qu’au 16e siècle, que l’armoire se répand peu à peu dans les habitations. Au même moment, le bahut fait son apparition. Différent du meuble déjà fabriqué, le bahut est constitué de deux corps posés l’un sur l’autre et fermé par quatre vantaux. Le bahut sera initiateur en ce qui concerne l’idée de superposer différentes parties d’un meuble. À la fin du 17e siècle et au début du 18e siècle, période d’opulence, l’armoire, comme le reste du mobilier, compte plus pour son esthétisme que pour sa fonctionnalité. C’est toujours une armoire à deux corps, dont la partie basse est dotée de tiroirs, mais là, les portes sont ornées de glaces de différentes formes ou de reliefs en pointe de diamant. La corniche présente également une décoration très fournie. Quant aux arêtes de l’armoire, elles sont enrichies de pilastres ou de colonnes. A noter qu’à la même époque, André-Charles Boulle donnera son nom à une technique de placage des meubles par marqueterie. Au 18e siècle, on fabrique des armoires assez basses, environ 1 m de hauteur, ornées de marqueteries. Les modèles précédents d’armoires plus imposants demeurent et sont peints ou leur apparence est plus dépouillée. À la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle, l’armoire se modifie. Elle devient moins imposante et s’orne soit d’une vitrine ou d’un treillis en laiton. Dans la deuxième partie du 19e siècle, l’armoire est généralement munie de deux voire trois miroirs. Dans la première moitié du 20e siècle, l’armoire se fond dans le décor et on ne remarque plus que ses portes peintes ou décorées. La fonctionnalité et donc l’aménagement intérieur sont les priorités. Enfin, de nos jours, l’armoire est un meuble qui veut exprimer non seulement son côté fonctionnel mais aussi son esthétisme.

Commode


La commode est un meuble pas très haut muni de grands tiroirs, sur le devant et quelquefois sur les côtés, où l’on peut disposer du linge ou différents objets. Certains modèles de commode sont plus connus que d’autres. C’est le cas du chiffonnier qui a son origine sous la Régence. Il se distingue notamment par sa forme dont la hauteur est plus importante que la largeur et par le fait que son plateau est le plus souvent en marbre. Décliné du chiffonnier, le semainier a la particularité de présenter sept tiroirs correspondant aux sept jours de la semaine. La commode Louis XV constitue le summum de ce meuble. En effet, à cette époque, la commode est à son apogée. Nous sommes au 18e siècle où ce meuble sera marqué d’une touche féminine et présentera un style harmonieux plein de grâce, de finesse et de délicatesse. Sa forme est bombée, galbée et elle est souvent décorée de marqueteries. Moins massives que les modèles précédents, les commodes Louis XV sont en merisier, tulipier ou encore en bois de rose. Le marbre et les laques sont également utilisés sur les commodes Louis XV.

La commode date de la fin du 17e siècle. A cette époque, c’est un meuble nouveau qui résulte du mélange du bureau, de la table, du coffre et de l’armoire et dont la dénomination reste floue. Ce n’est qu’en 1708 que l’appellation « commode » apparaît. Peu après, la commode en tombeau fait son apparition. Ce meuble est une sorte de long coffre doté de pieds balustres ou en forme de toupies, qui présente trois ou quatre tiroirs. La commode en tombeau est ornée de bronzes dorés et son plateau est en bois ou en marbre. C’est un meuble robuste et imposant. La commode en tombeau sera suivie par un autre modèle de commode, celui-ci rehaussé au niveau des pieds aura seulement deux tiroirs et sera plus fin. Pour le moment, tous ces modèles sont revêtus d’un placage en palissandre, bois de violette ou amarante. Après cette période, ce sera l’apogée de ce meuble avec la commode Louis XV. A la fin du 18e siècle, la commode est plus rectiligne (bien que certains modèles soient en demi-lune) et ses pieds sont tournés souvent cannelés. Dans la période du Directoire, la commode présente trois ou quatre tiroirs et l’on constate la quasi-disparition des bronzes. A cette même époque, la commode se répand jusque dans les provinces alors que jusqu’à présent elle était essentiellement un meuble parisien. La commode provinciale reprend avec plus de dépouillement les modèles parisiens style Régence et Louis XV. Elles sont en bois massif comme le merisier, le noyer ou le chêne. Au 19e siècle, l’évolution de la commode stagne. A noter seulement sa production en série grâce à la mécanisation de sa fabrication. A la fin du 19e siècle et à l’époque de l’Art Nouveau, la commode est en désuétude car c’est un meuble à contre courant de ce style artistique. Par contre, pendant la première moitié du 20e siècle, elle cadre tout à fait avec le style Art Déco. Actuellement, la commode reste un meuble fonctionnel qui intéresse par ses possibilités de rangement.

Bureau


L’appellation « bureau » provient de l’ancien français « burel » qui qualifiait une grossière étoffe au Moyen-Âge. Plus tard, elle est devenue un tapis et enfin une table utilisée pour faire ses comptes. Le bureau est un meuble doté d’un plateau et équipé, selon les modèles, de tiroirs, d’étagères, de caissons ou de plateaux amovibles.À partir du 17e siècle, différentes formes de bureaux seront proposées. Les plus connus sont le bureau cylindre, le bureau Mazarin ou encore le bureau ministre.

Aujourd’hui, les plus répandus sont les bureaux conçus spécialement pour recevoir le matériel informatique mais aussi les bureaux d’angle. Ces derniers peuvent être placés aussi bien au milieu d’une pièce que dans un de ses recoins, s’il s’agit d’un espace restreint. Ce meuble assurera un gain de place tout en proposant à son utilisateur une vaste surface de travail. A noter que toute forme de bureaux devra être associée à une chaise de bureau ergonomique de qualité.

Armoire et meuble à chaussures


Une armoire ou un meuble à chaussures peuvent avoir une capacité de rangement de six à quarante-huit paires de chaussures. Cette moyenne a été calculée sur un mixte de modèles pour homme et pour femme. L’encombrement de ce meuble est minime puisque sa profondeur est de 15 à 35 cm en moyenne. Il est donc possible de l’installer dans un couloir peu large. Mais, du fait de l’évolution du design des armoires ou meubles à chaussures, on ne cherche plus à dissimuler ce meuble et l’on peut également le disposer dans des pièces comme la chambre à coucher ou le salon.

En ce qui concerne le meuble à chaussures, il existe deux modes de fixation. Soit on optera pour un meuble à poser, soit pour un meuble à suspendre. A noter que pour cette dernière solution, la capacité de rangement sera plus faible du fait du poids global du meuble. De plus, l’armoire ou le meuble à chaussures, peuvent, maintenant, être équipés d’options comme des tiroirs, des freins à la fermeture, des vides poches ou des compartiments placards ; options qui peuvent faire de ces meubles de parfaits meubles d’accueil. Dernier point à retenir, c’est les différences entre l’armoire à chaussures et le meuble à chaussures. Bien sûr, il y a la capacité de rangement qui sera plus importante pour une armoire, mais également au niveau du design, l’armoire à chaussures, avec par exemple des finitions miroir, sera plus adaptée pour s’insérer dans une autre pièce que la couloir d’entrée. Ce choix dépendra avant tout des besoins de rangement et de la place dont on dispose pour installer ce meuble.

Chambre enfant


Lit


Le lit pour enfant présente en principe une grandeur de couchage de 90 cm x 190 cm. Actuellement, les fabricants de ce meuble proposent un large choix de matériaux, de couleurs mais aussi de formes. Ce que l’on peut appeler les lits jouets c’est-à-dire en forme de locomotive, de voiture, de bateau … Attention à la longueur de ces lits qui parfois est plus petite que 190 cm. Le lit pour enfant est proposé en différents modèles et ceci afin de répondre au mieux aux besoins des familles ainsi que pour optimiser l’espace dédié à ce meuble dans la chambre d’un enfant.

Le lit mezzanine est tout à fait adapté aux petites chambres car il offre un réel gain de place. Le couchage est placé en hauteur et libère ainsi en dessous un espace conséquent qui pourra accueillir tout ou partie du reste du mobilier. Le lit mezzanine est équipé d’une échelle pour accéder au couchage ou, de façon plus ludique, il existe des modèles dotés d’un toboggan pour la descente. A noter que ce type de meuble n’est conseillé pour les enfants qu’à partir de cinq ou six ans pour des raisons de sécurité évidente.

Ce dernier conseil est également préconisé pour le lit superposé. Ce meuble sera utilisé lorsque plusieurs enfants partagent la même chambre. L’accès au lit du haut se fait également par une échelle et doit être équipé d’une barrière de sécurité. De plus, ce meuble est durable dans le temps car, dans le cas d’un déménagement par exemple à la suite duquel chaque enfant aura sa propre chambre, la plupart des lits superposés peuvent se diviser en deux lits jumeaux. Pour finir, certains modèles de lits superposés sont équipés de tiroirs de rangement sous le lit inférieur.

Le lit combiné est proposé pour les enfants à partir de six ans. Ce meuble tout en un associe intelligemment tout le mobilier utile à un enfant. La partie couchage est placée en hauteur et, en dessous ou sur les côtés, on trouve une armoire, un bureau sur roulettes, des tiroirs de rangement ainsi qu’une multitude d’étagères ou de niches … Le lit combiné procure un gain de place pour les chambres restreintes mais permet également de dédier l’espace économisé à l’univers du jeu, activité prépondérante pour les enfants.

Chevet


La table de chevet fait partie des meubles accessoires de la chambre à coucher enfant. En effet, ce meuble ne sera nécessaire pour un enfant qu’à partir de quatre ou cinq ans. La table de chevet contribuera à lui apprendre à bien ranger sa chambre et l’on pourra déposer sur son plateau une lampe de chevet et tous autres objets décoratifs.

La table de chevet pourra être équipée intérieurement d’étagères ou de tiroirs. Dans ce dernier cas, pour plus de sécurité, il est important de veiller à ce que la fermeture des tiroirs soit freinée et à ce que l’ouverture des tiroirs soit bloquée en fin de parcours par un système de butée. Les formes, les couleurs et les matériaux de ce meuble sont très variés. Cependant, le bois est la matière la plus couramment employée pour ce genre de meuble.

Armoire


Il existe beaucoup de modèles d’armoire pour enfant : armoire simple, modulable ou évolutive jusqu’à l’âge adulte. Le choix de ce meuble se fera suivant l’âge de l’enfant, la grandeur de sa chambre à coucher et le design, qui devra correspondre au reste du mobilier et au décor de la pièce. L’armoire pour enfant allie fonctionnalité et esthétisme. En effet, selon le modèle, ce meuble pourra être équipé de tiroirs, d’étagères réglables, de penderies … La taille de l’armoire sera selon les besoins en rangement et l’on pourra également choisir si ce meuble doit être muni de portes battantes ou coulissantes.

L’armoire pour enfant est fabriquée dans divers matériaux comme le bois massif, les bois laqués, les placages de bois ou même le métal. A noter que pour certains modèles, seulement la structure du meuble est en bois et cette dernière est recouverte d’un habillage de toile. La moyenne des prix d’une armoire pour enfant varie de 80 à 360 euros. Ce prix dépendra bien entendu de la qualité du matériau utilisé pour la fabrication de l’armoire.

Commode


La commode est le meuble parfaitement adapté dans le cas d’un besoin restreint de rangement de linge ou comme complément de meuble de rangement d’objets divers (jeux ou livres par exemple). La commode peut être équipée de deux à huit tiroirs et dotés de pieds fantaisies comme les pieds boules par exemple. Pour plus de sécurité et suivant les modèles, il sera possible de fixer le meuble au mur. Les dimensions de la commode pour enfant ne dépassent pas en principe 1 m pour la largeur, 90 cm pour la hauteur et 60 cm pour la profondeur.

Le matériau le plus utilisé pour la confection de ce meuble est le bois massif. Le pin est l’essence de bois la plus employée et se présente soit en brut ou naturel vernis, soit teinté miel, laqué ou encore prêt à peindre. La commode en rotin tressé se répand de plus en plus. Les fabricants ont recours à cette matière notamment pour le devant des tiroirs pour plus d’esthétisme. Comme pour les armoires enfant, on trouve des modèles de commode enfant dont seule la structure est en bois massif et recouverte d’un habillage de toile. Le budget à prévoir pour l’achat d’une commode enfant se situe entre 50 et 360 euros, sachant que le prix moyen est de 250 euros.

Bureau


La gamme proposée par les fabricants de bureaux pour enfants est très étendue. En effet, compte tenu de l’amplitude de l’âge auquel ce meuble est destiné, jeunes enfants, adolescents ou étudiants, les modèles sont très variés. Ainsi, on trouve de simples petits cubes avec assises intégrées, des pupitres, des bureaux d’angle, des bureaux spécialement conçus pour s’intégrer sous un lit mezzanine ou encore des bureaux dédiés à recevoir du matériel informatique.

Le bureau est un meuble qui se décline en une multitude de formes, coloris et esthétismes. Cependant, il ne faut pas oublier que le premier critère de choix d’un bureau pour enfant est sa fonctionnalité. En effet, l’enfant devra y être installé confortablement et pouvoir accéder à tout ce dont il a besoin. Pour ce dernier point, on veillera particulièrement à l’aménagement intérieur du meuble, à savoir la présence de tiroirs, caissons amovibles ou non, tirettes …

L’encombrement moyen d’un bureau pour enfant est de 75 cm pour la hauteur, 1 m pour la longueur et de 50 cm à 60 cm pour la profondeur. Le matériau utilisé pour la fabrication du bureau enfant est généralement le bois massif sous toutes ses essences. Mais, on trouvera également du placage bois. Compte tenu de tous ces éléments, la fourchette de prix est assez grande, mais on peut estimer que les premiers modèles de ce meuble seront accessibles pour quelques dizaines d’euros et que le prix maximal ne dépassera pas 500 euros.

Chaise


La chaise pour enfant est un meuble qui lui permettra de s’installer au niveau de son bureau ou de sa table dans sa chambre, ou encore face à la table basse dans le salon afin de dessiner ou jouer. Il existe de multiples formes et couleurs de chaise pour enfant. Les couleurs vont du pastel aux tons plus vifs. Pour certains modèles, les chaises enfants sont décorées suivant un thème comme les animaux, le football ou tel héros de dessins animés …

Pour les plus grands, à partir de cinq ou six ans, il existe des chaises dactylo à roulettes. Ces dernières bénéficient du même effort d’esthétisme et de couleurs. De plus, la chaise pour enfant peut être munie d’accoudoirs ou non. En ce qui concerne les matériaux de ce meuble, les fabricants proposent des chaises en bois, en plastique, en fer ou encore en rotin.

Table


Lorsque l’enfant devient plus autonome, il apprécie de passer du temps dans sa chambre. Dans cette perspective, la table pour enfant sera le meuble idéal. En effet, ce meuble adapté à sa grandeur lui permettra de s’installer confortablement pour dessiner ou jouer dans sa chambre et l’enfant ne sera plus assis devant la table basse du salon. Outre son utilisation, la table fera partie de la décoration de la chambre. En effet, ce meuble est généralement très esthétique et, de plus, ses tons sont souvent très colorés. En ce qui concerne les matériaux, on trouve des tables en bois peint, en plastique préformé, en rotin ou encore en bois exotique.

De plus, certains modèles de tables destinés aux plus petits sont équipés, sur le dessus, de jeux d’éveil. D’autres modèles encore sont dotés soit d’un plateau relevable révélant une niche de rangement, soit de tiroirs pour entreposer crayons, peinture, jouets … Certaines tables se présentent avec une chaise intégrée, ce qui peut être sécurisant pour les plus petits. Pour finir, il faut noter que ce meuble pour enfant est lavable à l’éponge, exception faite des tables en rotin.

Coffre à jouets


S’il est un meuble indispensable dans une chambre d’enfants, c’est le coffre à jouets. La forme rectangulaire est la plus répandue pour ce meuble mais on trouve également des coffres à jouets ronds souvent pliables. Il existe aussi des bancs ou canapés coffres à jouets dont l’assise se soulève. Généralement, quelque soit le modèle choisi, il sera équipé d’un frein ou d’une butée permettant la fermeture du coffre à jouets en toute sécurité.

Le matériau le plus répandu pour la fabrication des coffres à jouets est le bois et notamment le pin mais on trouve également ce meuble en acier avec formes arrondies ou en résine. L’apparence et les couleurs de ce meuble sont très variées et en principe il sera accordé au reste du mobilier de la chambre. A noter que, pour plus de praticité, certains modèles de coffres à jouets sont recouverts de housses lavables. L’encombrement des coffres à jouets est de 30 cm à 40 cm pour la profondeur, 70 cm pour la longueur et 50 cm maximum pour la hauteur. Quant aux coffres à jouets ronds, ils ont un diamètre de 70 cm. Le prix de ce meuble varie de 15 euros à 150 euros.

Chambre complète


Le mobilier et la décoration de la chambre d’un enfant subit une perpétuelle transformation du fait de son avancement en âge. De plus en plus, ses goûts seront à prendre en compte, lors de l’achat d’un meuble. De plus, les meubles devront être adaptés ou remplacés. Par exemple, on passera du lit à barreaux au lit à une personne. La veilleuse disparaît au profit d’une lampe de chevet et/ou d’une lampe de bureau.

De même pour les parcs, les tapis d’éveil, les mobiles musicaux ou les peluches qui sont remplacés par un bureau, une chaise, une table de chevet, une armoire où la penderie est indispensable et un grand coffre à jouets. Le grand défi est de réussir, tout en respectant un budget, à accorder l’esthétique des nouveaux meubles à ceux déjà existants. Le plus simple serait peut-être de refaire la chambre entièrement !

Salon


Canapé


Se dit d’un canapé, un meuble où il est possible d’installer au moins deux personnes. L’assise dans un canapé doit être agréable. Il pourra avoir le plus souvent un appuie-bras de chaque côté. Ce meuble est en principe installé dans le séjour ou le salon. Les terminologies rencontrées sont canapé, sofa ou divan. Sachant que le mot sofa doit normalement s’employer dans le cas d’un siège à trois places. Bien sûr, les matières et les formes du canapé sont multiples. Mais, il y a quand même une certaine classification suivant les modèles où l’on trouve par exemple le canapé d’angle, le canapé droit, le canapé convertible, le clic-clac ou encore plus récemment la banquette BZ.

L’origine du canapé remonte au 17e siècle sous le règne de Louis XIII. A cette époque, on trouve le premier modèle de canapé qui était en fait un siège à bras. Ce meuble d’une conception assez simple comprenait une ossature en bois, des assises rembourrées et des accoudoirs. Le tout était recouvert d’un habillage en cuir repoussé, en tissu ou en tapisserie richement ornée. En raison de son confort, l’utilisation habituelle de ce meuble était dédiée à la conversation. Ensuite, le style Louis XIII sera remplacé par des canapés de style Louis XIV présentant une forme raide et sévère. Sous la Régence, des accoudoirs plus en retrait et des pieds galbés viendront adoucir cette apparence. Déjà ergonomiques, les canapés de style Louis XV ont des dossiers incurvés à l’image de la voûte du dos. De plus, les canapés Louis XV sont plus raffinés et confortables et surtout moins massifs. Puis, viennent les canapés de style Louis XVI avec des dossiers droits sommaires mais présentant une parure très aboutie. Après, on trouve les canapés de style Directoire qui sont directement inspirés de l’esthétisme romain. Quant aux canapés de style Empire, eux, ont trouvés leur inspiration dans l’art égyptien. Pendant la Restauration, le matériau utilisé pour la fabrication des canapés était essentiellement à base de bois clair. Leur décoration était du genre arabesques en palissandre ou amarante et d’une assise très moelleuse. Plus tard, l’Art Nouveau appliquera son concept de lignes courbes aux canapés. A contrario, dans les années 1920-1930, l’Art Déco influencera la fabrication des canapés en lui imposant des lignes simples et des formes droites. La gamme très étendue de canapés que l’on trouve de nos jours est la résultante de toutes ces époques avec tous ces styles très différents les uns des autres.

Avec tous ces modèles de canapés, le choix peut paraître compliqué lors de l’achat de ce meuble. En effet, il ne suffit pas de s’arrêter sur la structure, les finitions ou les couleurs. En premier lieu, il est important de bien évaluer l’espace attribué au canapé dans la pièce où il sera installé ; cela définira sa taille. Puis, il faut décider de l’utilisation que l’on fera de ce canapé et donc quel type de meuble sera le plus approprié à savoir un canapé droit, un canapé d’angle ou encore un canapé convertible. Le critère suivant se porte sur le nombre de places que devra offrir le canapé. Il faut savoir que, compte tenu de l’espace dont on dispose bien sûr, plus il y aura de places et mieux cela sera. En effet, le canapé est le meuble le plus utilisé en cas de réception de familles ou d’amis et il est toujours difficile de trouver une place assise pour tout le monde. Pour finir, il faudra sélectionner le type de revêtement du canapé. Pour ce choix, chacun laissera libre cours à son inclination. Cependant, pour le cuir par exemple, une vigilance particulière est à porter sur sa qualité et il sera préférable de s’orienter vers du cuir pleine fleur. A noter, qu’en dernier lieu, on peut aussi veiller au garnissage du canapé. Pour être de qualité les mousses de garnissage devront être haute résilience, ce qui permet une mémoire de forme, et d’une densité supérieure ou égale à 20 kg/m3. En dernier lieu, on peut retenir qu’il vaut mieux se procurer un canapé dans un magasin spécialisé dans la vente de ce genre de meubles. En effet, on y trouvera une large gamme de produits et on pourra avoir accès à tous les conseils désirés de la part de professionnels.

Il est bon de s’intéresser de plus près à quelques types de canapés. Le canapé d’angle est un meuble qui donne un équilibre au salon. En effet, par définition, ce canapé trace un angle droit et il est généralement installé dans un coin du salon. Ce qui signifie qu’il remplit les recoins ordinairement inoccupés d’une pièce meublée avec un canapé droit. Autre fait non négligeable, le canapé d’angle offre un nombre beaucoup plus élevé de places assises. A noter que ce meuble présente un angle à droite ou à gauche et peut donc s’insérer dans n’importe quel configuration. Le canapé d’angle est un meuble qui procure une ambiance conviviale et beaucoup de confort.

Le canapé convertible est un meuble 2 en 1 qui propose à la fois une fonction canapé et une fonction lit. Il est particulièrement approprié pour les petits espaces où l’aménagement est un problème. Son utilisation peut être occasionnelle ou régulière. Dans ce dernier cas, le choix doit se porter sur un canapé dont le mécanisme d’ouverture est rapide et facile. De plus, il faut veiller à la qualité du matelas quant à son épaisseur et à sa densité de remplissage. Un bon matelas doit avoir au moins 6 cm d’épaisseur et être garni de mousse haute résilience de préférence.

Le canapé cuir est certainement l’un des meubles les plus confortables et dont le revêtement est le plus robuste et donc durable. La perfection dans ce domaine est le cuir pleine fleur teint dans la masse dans des fûts à l’aniline. Cependant, pour un moindre coût, l’alternative peut être le cuir semi pleine fleur. Par contre, il vaut mieux s’abstenir de choisir un canapé en croûtes de cuir. En effet, c’est un cuir tiré de la partie inférieure de la peau et il sera fragile. Autres cuirs à écarter, ce sont les cuirs PVC et les cuirs réimprimés qui sont également de mauvaise qualité. Pour finir, il faut retenir que même pour un canapé dont le revêtement de cuir est de qualité supérieure, un bon entretien régulier sera nécessaire.

Parmi les canapés en tissu, on trouve le canapé en microfibres. Le tissu microfibres est un tissu synthétique qui a subi un filage très serré. De fait, ce genre de revêtement sera spécialement réfractaire à la poussière et aux taches. D’autre part, le canapé en tissu apportera un excellent confort et une note d’esthétique au salon. Pour l’entretien quotidien de ce meuble, on utilisera une brosse à poils souples puis on emploiera l’aspirateur afin d’éliminer la poussière. Pour éliminer une tache, on place dessus un papier absorbant afin de l’éponger, puis, on applique un produit détachant adapté et, pour finir, on rince et on sèche. Plus ponctuellement, il est possible de faire un nettoyage plus en profondeur à l’aide d’un shampoing liquide pour les meubles ou d’une mousse sèche, à la suite de quoi, il faudra rincer et faire sécher.

Clic-clac


Le clic-clac est une sorte de canapé convertible à structure métallique. Pour le déplier et le mettre en position couchage, il suffit d’avancer le dossier jusqu’au cran puis de la ramener en arrière. Le bruit caractéristique de ce mécanisme d’ouverture (un clic puis un clac) est à l’origine du nom de ce meuble. Le clic-clac peut être un canapé très confortable à partir du moment où l’on choisit un meuble de qualité. Il faut notamment veiller à la densité de la mousse dont dépendra le confort de l’assise mais aussi celui du coucher.

Le clic-clac peut être équipé d’accoudoirs, de repose-tête ou encore de coussins. Certains modèles sont même munis d’un tiroir de rangement où il est possible d’entreposer, par exemple, les oreillers de la nuit et autres polochons. Comme pour tout canapé, il faut être vigilant quant à la qualité du revêtement du meuble mais surtout il faut veiller à la robustesse du châssis, véritable ossature du clic-clac. Un poids de 150 kilos doit pouvoir être admis par le clic-clac.

Banquette BZ


La banquette BZ est un autre type de canapé convertible. L’ouverture de la banquette BZ se fait très facilement. Elle se déploie en trois morceaux tels les trois parties d’un « Z » ou tels un accordéon. A contrario du clic-clac, lorsque l’on est en position allongée sur une banquette BZ, on est dans le même sens qu’en position assise. Ceci est un avantage certain car quelque soit la position de la banquette BZ, le poids total à supporter est toujours réparti équitablement sur toute la surface du meuble. L’usure n’est donc pas toujours concentrée sur le même endroit.

Avant l’achat d’une banquette BZ, il faut répondre à un certain nombre de questions. Premièrement, l’espace dont on dispose pour l’installation du meuble. L’encombrement d’une banquette BZ est minime. Il dépendra quand même du modèle choisi. La banquette BZ à une place, ou fauteuil BZ ou chauffeuse BZ, offre un couchage de 80 cm x 190 cm ou 200 cm. La banquette BZ à deux places offre un couchage de 120 cm x 190 cm ou 200 cm ou bien de 140 cm x 190 cm ou 200 cm. La banquette BZ à trois places offre un couchage de 160 cm x 190 cm ou 200 cm. Certains modèles de banquette BZ sont équipés d’un tiroir de rangement permettant d’entreposer les accessoires utiles pour la nuit. Le choix de la taille déterminera le prix de la banquette BZ mais aussi la qualité choisie. Le prix de départ de ce meuble se situe entre 160 euros et 300 euros.

En ce qui concerne l’habillage de la banquette BZ, les couleurs et motifs de la housse de la banquette BZ se déclinent à l’infini. On pourra donc aisément l’accorder à la décoration ambiante de la pièce destinée à l’accueillir. Toutefois, il faut savoir qu’il est très facile de changer de housse pour sa banquette BZ. En effet, dès 30 euros, on peut acquérir une nouvelle housse chez n’importe quel revendeur spécialisé dans la diffusion de ce meuble.

Pour finir, il faut étudier de près un élément très important de la banquette BZ : il s’agit du matelas. Avant de se décider pour tel ou tel modèle, on doit, dans un premier temps, penser à l’emploi précis de la banquette BZ. A savoir si la banquette BZ sera le plus souvent utilisée comme un canapé ou au contraire si c’est la fonction couchage qui sera le plus couramment employée. Si oui, la fréquence sera laquelle : quotidienne ou occasionnelle ? Suite à ces questions, il faudra fixer son choix selon trois critères. Le premier concerne la matière du matelas qui, dans l’ordre croissant de confort, peut être en mousse, en bultex ou en latex. La bonne alternative vis-à-vis du prix est le matelas en bultex. Le second critère se porte sur la densité du matelas qui est de 20 à 28 kg/m3 pour la mousse, de 30 à 35 kg/m3 pour le bultex et de plus de 60 kg/m3 pour le latex. Une densité d’au moins 28 kg/m3 semble être le minimum. Le troisième et dernier critère à prendre en compte est l’épaisseur du matelas. Elle se situe entre 8 cm et 12 cm. Ce dernier point est surtout important pour les matelas en mousse et, dans ce cas, il faudra au moins une épaisseur de 10 cm.

Fauteuil


Le fauteuil est un meuble qui fait partie de la famille des sièges. Particulièrement confortable, il est à une place. Le fauteuil est composé d’un piètement, d’une assise, d’un dossier et d’accoudoirs. Le garnissage des fauteuils traditionnels est fait de crin ou avec des ressorts tandis que, d’une façon plus contemporaine, on utilise généralement des mousses synthétiques.

Le mot « fauteuil » apparaît en 1636. Auparavant, on parlait de « caquetoire », chaise ou « chaire » ou encore de « faudesteuil ». Au 17e siècle, sous le règne de Louis XIII, on trouve deux catégories de fauteuils. Celui destiné au travail ou aux repas qui est muni d’un dossier bas et celui destiné au repos dont le dossier est plus élevé. Les pieds se présentent en chapelet ou en colonne spiralée et sont en bois tourné. Ce piètement est consolidé par une entretoise en « H ». Les accoudoirs sont rectilignes et aplatis.

Sous le règne de Louis XIV, ce meuble évolue et son dossier devient plus grand et plus incliné. La largeur et la profondeur de l’assise s’agrandissent. À cette époque, on apprécie particulièrement le piètement en forme « d’os de mouton ». L’entretoise ressemble à un « X ». Quant aux accoudoirs, ils sont plus ronds. Sous la Régence, le confort s’accentue et le décor est plus raffiné ; le bois est sculpté délicatement et les revêtements sont plus discrets. Le dossier revient à une position plus verticale. Il est moins haut et courbé. Il n’y a plus d’entretoise et les pieds sont cintrés. L’espacement entre les accoudoirs est plus grand du fait de la mode vestimentaire féminine du moment. Le dossier des fauteuils Louis XV forme une cavité et les accoudoirs sont de plus en plus petits. La délicatesse des décors moulés ou sculptés s’accentue. Les pieds sont bombés.

À cette époque, on assiste à une innovation. En effet, de plus en plus, ce meuble est peint. Pour cela, on utilise des coloris lumineuses comme le bleu, le blanc ou encore le vert clair. Lors de la Transition, le fauteuil propose deux aspects différents opposant les pieds au dossier. Si l’un de ces deux éléments est bombé ou incurvé alors l’autre sera de forme plus rectiligne, et inversement. À la suite de ces fauteuils traditionnels que l’on retrouve jusqu’au début du 20e siècle, l’Art Déco s’emparera de ce meuble et lui appliquera ses principes inspirés du cubisme préconisant des lignes simples et des formes droites.

Il existe une multitude de modèles de fauteuils. Cependant, certains sont plus répandus que d’autres. À commencer par la bergère qui est un fauteuil datant de 1720 au dossier matelassé, doté de joues, de manchettes et de coussins sur l’assise. Ses formes et ses modèles ont évolué suivant les périodes. Plus arrondie sous le règne de Louis XV, elle sera d’un aspect plus sévère sous le règne de Louis XVI et sa taille sera moins grande au cours du 19e siècle. On trouve encore actuellement des bergères Marie-Antoinette, Pompadour, à gondole, à oreilles ou à lambrequin. Un autre modèle de meuble très connu, c’est le fauteuil club. Il date du début du 20e siècle et est nommé, à cette époque, « fauteuil confortable ». Ses formes sont totalement différentes durant l’Art Nouveau ou l’Art Déco et elles se multiplient encore après la seconde guerre mondiale. Définies en fonction du dossier, on trouve alors le fauteuil club « moustache » ou encore le fauteuil club « chapeau de gendarme ». Mais, sa forme la plus répandue et commercialisée de nos jours est une apparence très arrondie. À l’origine, l’assise, le dossier et les accoudoirs de ce meuble sont munis de ressorts biconiques et garnis de crin végétal. Par la suite, on utilisera des ressorts no-sag ou des sangles élastiques et le garnissage sera en mousse synthétique. Le revêtement s’est également modifié tout au long des années. On a pu trouver des fauteuils club en simili, velours, vachette ou bycast. Mais, le revêtement qui constitue la réelle marque de fabrique du fauteuil club est la basane. C’est une peau de mouton au grain très fin qui, sur le long terme, procure une patine originale à ce meuble.

Pouf


Un pouf est un petit siège constitué d’une enveloppe garnie de divers matériaux et que l’on place dans le salon. Son nom n’est pas sans rappeler le bruit entendu lorsqu’une personne prend place sur ce siège. Le pouf est le meuble parfaitement complémentaire des fauteuils ou du canapé. Il peut servir lui-même de siège, être utilisé comme repose-pieds ou se transformer en table d’appoint.

La désignation pouf est issue des langues arabe et ottomane. Au commencement, le pouf provient du Moyen-Orient et du Maghreb. C’est un simple coussin, sans accoudoirs ni dossiers, qui permet d’être assis proche du sol autour d’une table et de pouvoir se servir dans le plat unique placé sur celle-ci. Au Maroc, on achètera des poufs en cuir décorés de dessins locaux qui sont « vides ». Le rembourrage se fait avec des vieux journaux et chiffons. Ce meuble est apparu en France au 19e siècle. Son apparence était quelque peu différente car, en fait, c’était de bas tabourets dont les pieds étaient cachés par les tissus et les volants dont ils étaient recouverts. Mais, à la fin du 19e siècle, le pouf est de plus en plus réputé et il fait, aujourd’hui, partie intégrante du mobilier courant. À noter que le pouf, comme les autres meubles, suit la tendance et c’est pourquoi on trouve, actuellement, des poufs fabriqués avec des matériaux de récupération ou en fibres naturelles.

Les formes, les couleurs, les tailles et les matières proposées sur le marché sont très variées. Pour les formes, il faudra faire son choix entre le pouf classique c’est-à-dire plat et cylindrique, le pouf marocain, le pouf rond, carré ou encore en forme de poire. Actuellement, la plupart des modèles de ce meuble sont rembourrés avec des billes de polystyrène ou autres billes synthétiques qui permettent au pouf de coller parfaitement à la position choisie par son occupant. En ce qui concerne les revêtements, les plus popularisés sont le cuir et le tissu mais, on peut également trouver des revêtements en plastique et des dérivés de tissus en coton ou en polyamide.

Table basse


La table basse, appelée aussi table de salon, est d’une petite hauteur afin que les personnes installées autour sur des fauteuils ou des canapés puissent prendre ou poser ce dont elles ont besoin. Ce meuble est constitué d’un plateau qui repose sur un piètement et peut être équipé de tiroirs, d’étagères ou de niches de rangement. Outre son côté pratique, la table basse peut être considérée comme décorative et, dans ce cas, on posera dessus des bibelots, des fleurs …

Il existe des tables basses dans toutes les formes ordinaires mais aussi dans des formes plus étonnantes comme l’ovale ou la forme de galet ou autre inspiration des designers. En ce qui concerne les matériaux, le plus utilisé est le bois comme le teck, le chêne, le pin, l’acajou ou encore le wengé. L’avantage est qu’une table basse en bois pourra convenir à n’importe quelle décoration. La table basse en fer forgé donnera plus de légèreté à ce meuble et permettra des formes originales. Élégance et raffinement seront les atouts d’une table basse en verre. Les tables basses laquées de couleur égaieront le salon. Et enfin, les tables tressées donneront un côté apaisant et amèneront une touche d’exotisme à la pièce.

Séjour


Table repas


Une table est un meuble composé d’un plateau qui repose sur quatre pieds ou sur un pied monobloc. L’utilisation initiale de la table concerne la prise des repas. Cette notion remonte au Moyen-Âge. À cette époque, la table était constituée d’un plateau amovible, souvent fabriqué à partir de lattes de bois, qui était posé sur des tréteaux. En effet, la population n’était pas encore entièrement sédentarisée et les meubles étaient transportés à chaque départ. À noter que se trouve ici l’origine de l’expression « mettre ou dresser la table » qui à l’époque prenait tout son sens. Dédiée à un usage domestique, la table allie fonctionnalité et esthétisme et elle est, généralement, associée à un ensemble de chaises. Suivant les périodes, la table sera la préoccupation de l’artisanat ou, plus tard, de l’industrie. Dans l’idée de la table, se cachent deux éléments implicites : la tablée, c’est-à-dire l’ensemble des convives et le contenu de la table. Pour toutes les époques et encore plus de nos jours, la table repas est un meuble qui rassemble.

Les tables sont fabriquées selon leur destination et les habitudes des personnes. Il existe une différence entre une table de salle à manger et une table de cuisine. De même, la conception de ce meuble ne sera pas la même selon que l’on se tient assis sur une chaise, allongé sur un divan ou accroupi sur des coussins ou canapés. On trouvera également des tables de repas de toutes les formes. Pour les matériaux, la gamme est assez étendue, mais les plus fréquemment rencontrés sont le bois, le verre, le plastique ou le métal. Enfin, selon les modèles, la table pourra être équipée de rallonges, de tiroirs de rangement, d’un système de réglage en hauteur, de pieds pliants ou même pouvoir se rabattre ou se suspendre contre un mur.

Console


Une console est considérée comme une table d’appoint. Destinée à un usage domestique, elle est généralement placée le long d’un mur, la plupart du temps dans la salle à manger ou le salon. Son utilisation la plus fréquente est d’accueillir toutes sortes d’objets ornementaux sachant qu’elle est elle-même un meuble esthétique devant s’accorder avec le reste de la décoration de la pièce. En cas de besoin, la console pourra être déplacée, mais regagnera aussitôt sa place après utilisation.

L’origine des consoles remonte au règne de Louis XIV et elles sont en bois sculpté, peint ou doré. Leurs plateaux sont en marbre. À cette époque, la décoration de ce meuble est très riche. On note la présence de mascarons ou de feuilles d’acanthe, la ceinture, en son centre est ornée d’une tête en relief, le tablier est ouvragé de feuillages, les pieds sont en candélabres ou courbés et l’entretoise est décorée d’un vase. Au temps de la Régence et de Louis XV, la console est en pleine gloire. Son ornementation est encore plus accentuée et ses pieds sont généralement en forme de « S ». À la période du règne de Louis XVI, l’apparence de la console devient plus sobre. Parée de bronzes, elle est fabriquée en acajou et revêt des tons clairs. La grande nouveauté réside dans le fait que, certains modèles sont munis d’un plateau inférieur joignant les pieds apparaît. La « console desserte » ou « console servante » est née. Au 19e siècle, l’aspect de ce meuble est influencé par les modèles grecs, romains et égyptiens. La console est rectangulaire et imposante, les bronzes sont toujours présents, son plateau est en marbre ou en bois, ses pieds sont à colonnes ou à cariatides en gaines et elle est équipée d’un tiroir en ceinture.

Chaise


La chaise est un meuble dédié à s’asseoir. Elle est composée d’une assise aux dimensions moyennes de 45 cm à 55 cm, de quatre pieds quelquefois consolidés par une entretoise, parfois d’accoudoirs et d’un dossier. Ce dernier est, selon les modèles, séparé de l’assise par un vide permettant une aération, mais sa grandeur peut également surplomber la hauteur de la tête. La chaise peut être assortie d’accessoires comme un repose pieds appelé « ottoman » ou un repose tête. À noter que, depuis 2008, la chaise est le symbole de la manifestation « Interval » de La Rochelle.

La chaise est apparue dans les habitations les plus cossues à la Renaissance. Il a fallu attendre le 18e siècle pour que ce meuble se démocratise. À la Renaissance, la chaise est munie d’un petit dossier qu’elle conserve sous Louis XIII mais elle devient plus confortable en se garnissant de jonc ou de pelotes de crin dans des enveloppes de tissus, de tapisseries ou de cuir. La chaise conserve ses accoudoirs en bois tourné d’origine et ses pieds, fortifiés par une entretoise en « H », sont également en bois tourné mais aussi en chapelet ou en colonne spiralée. Avec le règne de Louis XIV, la grandeur du dossier et de l’assise augmente. Le piètement en « os de mouton » est à la mode et il est, d’une manière plus générale, plus travaillé et son entretoise prend la forme d’un « X ». Sous la Régence, la chaise est moins massive et présente une forme plus courbée sauf son dossier qui reste vertical et petit. Les pieds sont galbés et, petit à petit, dépourvus d’entretoise. Le style Louis XV accentuera l’esthétique de la Régence pour le dossier y compris qui deviendra concave dès 1730. Il n’y aura pas d’évolution notable au cours des périodes qui suivent si ce n’est quelques changements d’ordre esthétique.

Il y a eu tout au long de l’histoire de la chaise une infinité de modèles différents parfois dus à une utilisation précise ou à un équipement novateur. C’est le cas de la chaise pliante dont l’origine remonte à l’Antiquité et dont le meilleur exemple est la chaise « curule » réservée aux magistrats de la République romaine qui pouvaient ainsi plier et transporter leur chaise. À l’époque du Moyen-Âge, la chaise pliante est couramment un meuble liturgique. De nos jours, la chaise pliante donc se plie dans le dessein de pouvoir être transportée. Elle doit pour cela être légère et elle doit être simple à entreposer. La chaise pliante est généralement un siège d’appoint.

Buffet


Le buffet est un meuble pas très haut qui présente deux ou trois portes et dédié au rangement de la vaisselle. Certains modèles sont complétés par un second meuble posé sur le premier dont la profondeur est moins importante. Dans ce type de meuble, le haut est réservé au rangement des verres. Le buffet a pour but avant tout d’être un meuble fonctionnel que l’on place dans une salle à manger. Habituellement de type campagnard, on trouve actuellement des buffets très designs. Les déclinaisons les plus connues du buffet sont l’argentier, la crédence, la desserte, le vaisselier, le dressoir, la bonnetière ou le bahut.

Le bahut est à l’origine un coffre de voyage en cuir dont le couvercle est bombé et qui sert au transport de l’ensemble des affaires des gens non encore sédentarisés. La bonnetière trouve son origine en Normandie et, suite à son heure de gloire durant le 18e siècle, va se propager aux régions voisines puis au reste du pays. Son nom vient provient de son utilisation. En effet, elle était destinée à ranger les coiffes et les bonnets. De taille intermédiaire entre une commode et une armoire, la bonnetière est munie d’une seule porte, équipée d’étagères et surmontée d’une corniche. C’est un meuble très régional et c’est la raison pour laquelle on trouve des modèles en bois naturel, sommaires ou plus sophistiqués.

Bibliothèque


La bibliothèque est un meuble équipé d’étagères destinées à recevoir des livres ou même quelques objets décoratifs. Les étagères peuvent être amovibles afin de pouvoir moduler l’espacement en hauteur. Pour plus de sécurité, on scelle généralement la bibliothèque au mur ou au plancher. Certains modèles de bibliothèque sont pourvus de portes, ce qui empêche la lumière, l’humidité ou la poussière d’abîmer les volumes. Ces portes sont ajourées ou vitrées afin de pouvoir consulter les titres des livres. À l’origine, les livres étaient empilés dans les bibliothèques ou mis debout, mais avec la tranche sur le devant car le titre du livre était inscrit à cet endroit sur le fermoir ou sur une bandelette de cuir, de vélin ou de parchemin. Ce n’est qu’à l’invention de l’imprimerie, grâce à laquelle l’édition des manuscrits s’est multipliée, que le titre fût mentionné sur le dos du livre et que l’habitude fût prise de ranger le livre avec son dos sur le devant de la bibliothèque.

Pendant longtemps, le matériau utilisé pour la fabrication de la bibliothèque fut essentiellement le chêne et cette essence reste très présente sur le marché actuel. L’Angleterre dénombre de très anciennes bibliothèques, notamment à l’Université d’Oxford, mises en place dans les années 1598-1599. En France, au 18e siècle, les bibliothèques étaient spécialement travaillées. On trouvait des meubles en bois raffiné comme l’acajou et le bois de rose qui était orné de bronze ciselé ou repoussé. Au 20e siècle, les bibliothèques publiques se sont répandues et regorgent de volumes. Les meubles ont donc été adaptés et l’on trouve, par exemple, au British Museum, une bibliothèque en fer avec des étagères recouvertes de peau de bœuf ou à la bibliothèque du Congrès de Washington D.C., les meubles sont en acier et à la Fitzwilliam Library de Cambridge, la bibliothèque est en ardoise.

Meuble TV


Le marché du meuble TV s’est énormément développé ces dernières années. En effet, la plupart des maisons sont équipés de téléviseurs mais aussi de périphériques qu’il convient de ranger (lecteur de DVD, graveur de disque dur, consoles de jeux …). Le meuble TV est donc devenu indispensable et il est important de bien choisir celui qui répond au mieux à nos besoins. En premier lieu, il faut que l’encombrement du meuble TV soit adapté à la grandeur de la pièce mais aussi que ses dimensions soient suffisantes pour pouvoir accueillir la télévision compte tenu de sa taille mais aussi de son poids. En ce qui concerne les périphériques, le meuble TV doit pouvoir tous les accueillir mais aussi cacher tous les fils de connections dans des trappes ou colonnes passe câbles. Bien entendu, il faut également bien réfléchir à l’emplacement du meuble TV. Il est conseillé de placer son téléviseur à une distance de trois ou quatre fois la hauteur de son écran par rapport au canapé. De plus, la place dédiée à l’installation du meuble TV doit être suffisante pour que l’écran placé dessus puisse être correctement ventilé. Enfin, le meuble TV doit également être placé près de la prise d’antenne pour des raisons évidentes.

Le meuble TV doit être esthétique, fonctionnel mais aussi très robuste. En effet, le poids total des appareils qu’il doit accueillir est parfois très important. On trouve des meubles TV en bois, en métal ou en verre. Il existe deux modèles principaux de meuble TV : celui à poser au sol ou celui à fixer au mur. Dans le premier cas, on pourra choisir le meuble TV avec des roulettes ou non. Dans le second cas, il faut choisir un support mural selon le poids et la taille du téléviseur. Il faut également veiller au système de fixation. Le système de fixation à plat offre un léger écart entre l’écran et le mur alors que le système articulé permet plus de liberté quant à l’éloignement du mur. À noter qu’il y a également des meubles TV d’angle qui offrent un véritable gain de place tout en assurant une parfaite installation. Le meuble TV se présente aussi muni de portes ou d’étagères. Le meuble TV à portes permettra de dissimuler les divers objets rangés à l’intérieur, mais nécessitera plus de place pour l’ouverture de ces dernières. Cependant, les portes coulissantes peuvent être un bon compromis. À noter qu’il existe également des meubles TV du genre bibliothèques destinés au rangement des CD ou DVD.

Cuisine


Meubles de cuisine


Les meubles de cuisine sont indispensables au rangement de la vaisselle, de la batterie de cuisine, des produits d’hygiène ou des denrées alimentaires. Quatre thèmes principaux anime la cuisine : la confection des aliments, la conservation des aliments, la cuisson des aliments et l’entretien. Le meuble de cuisine est fabriqué en divers matériaux.

Le mélaminé, que l’on peut laquer ou repeindre au pistolet de toutes les couleurs, est prédestiné aux meubles de cuisine. Il a pour avantage d’avoir un entretien facile, d’être robuste et peu onéreux et il est proposé dans beaucoup de couleurs, lumineuses s’il s’agit de Formica. Son grand défaut est sa banalité mais aussi le fait qu’il finira par se détériorer ou la peinture s’effriter.

Le métal à condition de l’associer à du bois, du béton ou de la pierre afin de tempérer la pièce. Il a pour avantage d’être sain, solide, raffiné, sobre et de faire miroiter la lumière dans le cas de métal poli tel que l’inox. Son inconvénient majeur est qu’il est d’un coût assez élevé mais aussi qu’il est très salissant.

Le verre peut être combiné avec du bois ou du métal. Il faudra veiller à ce que ce soit du verre trempé et que les angles soient arrondis pour plus de sécurité. Le verre a pour avantage d’avoir un entretien facile, une esthétique très actuelle, d’être robuste et sain et, de plus, en renvoyant la lumière, il amplifie l’espace à vivre. Par contre, le verre est délicat, surtout au niveau des bords, et il est assez coûteux.

Le bois se marie très bien avec le métal, le verre et la pierre. Le bois a pour avantage d’être d’un entretien aisé et il apporte une ambiance conviviale à la pièce. On peut également choisir sa teinte, naturelle ou peinte. Les prix des bois massifs seront élevés, par contre, ceux des bois plaqués seront moindres, mais la qualité ne sera pas la même ni la durabilité.

Les meubles de cuisine bas sont installés sous le plan de travail et sont aménagés de tiroirs, glissières ou étagères. Certains meubles de cuisine bas sont destinés à recevoir un four ou un évier et sont donc équipés de tablettes, charnières et glissières en conséquence. La hauteur moyenne des meubles de cuisine bas est de 68 cm à 75 cm, sachant que le plan de travail se trouve à peu près à 92 cm du sol. Les différents modèles sont les meubles de cuisine bas classiques d’une largeur de 30 cm à 60 cm ou de 80 cm à 120 cm, les meubles de cuisine bas sous évier d’une largeur de 80 cm à 120 cm, les meubles de rangement bas deux à trois tiroirs d’une largeur de 40 cm à 120 cm, cinq à six tiroirs d’une largeur de 40 cm à 60 cm ou les meubles de cuisine bas de petite profondeur d’une largeur de 30 cm à 120 cm. À noter que certains modèles de meubles de cuisine bas sont spécialement fabriqués en fonction de leur destination. Il s’agit des meubles où l’on entrepose le pain, les épices ou les bouteilles. Ils sont d’une largeur de 30 cm.

Les meubles de cuisine hauts sont placés au-dessus du plan de travail et ont la possibilité d’accueillir un four micro-onde, un sèche assiettes ou une installation lumineuse éclairant le plan de travail. La hauteur moyenne des meubles de cuisine hauts est de 70 cm à 90 cm. Les différents modèles sont les meubles de cuisine hauts classiques d’une largeur de 30 cm à 100 cm, les meubles de cuisine hauts vitrés d’une largeur de 40 cm à 100 cm, les meubles de cuisine hauts à porte articulée d’une largeur de 60 cm à 100 cm, les meubles de cuisine hauts sur hottes casquettes ou télescopiques d’une largeur adaptée à celle des hottes standards qui est de 60 cm ou les meubles de cuisine hauts pour micro-onde d’une largeur de 60 cm correspondant à l’encombrement moyen de cet appareil. À noter qu’il existe des meubles de cuisine hauts égouttoirs, très pratiques en cas d’absence de lave-vaisselle et pour les espaces restreints.

Les meubles de cuisine d’angle à 90° sont prévus pour être installés sous ou au-dessus du plan de travail et comblent ainsi le vide des coins de la pièce tout en assurant la continuité du plan de travail. Les meubles de cuisine bas d’angle à 90° sont d’une taille moyenne de 68 cm à 75 cm de haut. Il existe des meubles de cuisine bas d’angle à 90° classiques, à tourniquets ou sous évier avec une étagère. Le format de tous ces modèles est de 90 cm x 90 cm. Les meubles de cuisine hauts d’angle à 90° sont d’une taille moyenne de 70 cm à 90 cm de haut. Il existe des meubles de cuisine hauts d’angle à 90° classiques ou à tourniquets, tous d’un format de 65 cm x 65 cm.

Les armoires de rangement de cuisine sont des meubles d’une hauteur de 210 cm à 230 cm qui partent du bas des meubles de cuisine bas pour finir en haut des meubles de cuisine hauts. On trouve des armoires de rangement de cuisine classiques d’une largeur de 40 cm à 60 cm. Mais également des armoires de rangement de cuisine télescopiques sur glissières qui sont d’une largeur de 30 cm à 40 cm.

Les armoires électroménagères sont des meubles dans lesquels sont encastrés des électroménagers et qui sont d’une hauteur de 210 cm à 230 cm. Il existe des meubles armoires de cuisine pour four ou micro-onde et pour réfrigérateur d’une largeur de 60 cm. À noter que l’on trouve également des meubles armoires de cuisine écourtés d’une hauteur de 140 cm et d’une largeur de 60 cm.

Desserte


La desserte de cuisine est un véritable meuble d’appoint. Son utilisation la plus répandue est d’être un renfort quant il s’agit de mettre ou de débarrasser la table surtout lorsque la cuisine est à distance de la salle à manger ou du salon. Mais, la desserte de cuisine peut aussi accroître une surface de rangement soit au sein même de la cuisine, soit lors de réceptions où la place est comptée.

La desserte de cuisine est un meuble fonctionnel qui est composé le plus souvent d’au moins deux niveaux qui peuvent être agrémentés, selon les modèles, de niches, de paniers ou de tiroirs de rangement. La spécificité de ce meuble est sa mobilité, c’est pourquoi ce meuble est équipé de roulettes. En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la fabrication de la desserte de cuisine, le marché propose le bois, le métal comme l’inox ou le verre.

Tabouret de bar


Le tabouret est composé d’une assise reposant sur trois ou quatre pieds. Dépourvu de dossier, le tabouret n’offre pas une assise détendue ou relâchée. Il peut servir de siège d’appoint. Il existe de hauts tabourets appelés tabourets de bar. Le tabouret de bar, en plus de l’assise, est doté de hauts pieds et, selon les modèles, de dosserets et de repose-pieds. Généralement, ce meuble présente également un système de réglage en hauteur et peut tourner sur lui-même.

C’est à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle que le tabouret de bar est en pleine expansion notamment due à la fréquentation de plus en plus massive des établissements de boissons. Le tabouret de bar est l’accessoire idéal et naturel du bar. De ces commerces, ce meuble arrive dans les maisons. Cette arrivée est favorisée par les cuisines « à l’américaine » de plus en plus populaires munies d’un plan de travail en hauteur sur lequel on peut prendre des repas assis sur un tabouret de bar.

Les styles et les formes des tabourets de bar ont évolués selon la mode du moment. Il y a des modèles plus classiques ou, au contraire, très contemporains comme ceux de l’Art Déco. En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la fabrication de ce meuble, ils sont très variés. On trouve des tabourets de bar en bois, en métal (acier, fonte, aluminium anodisé) ou en plastique. Les coussins sont faits de mousse et habillés de cuir ou simili cuir. À noter que le châssis du tabouret de bar est le plus souvent chromé.

Mobilier de jardin


Salon de jardin


Le salon de jardin est un ensemble de meubles utilisés à l’extérieur. Il peut être composé d’une table accompagnée de chaises, de fauteuils, de bancs ou de poufs. La table est le principal élément du meuble de jardin. Elle peut être ronde, carrée, ovale ou polygonale. Le nombre moyen de chaises ou fauteuils est de six à huit. Les fauteuils peuvent être rembourrés. Les chaises peuvent être à bascule ou pliables. Le salon de jardin doit être aisé à porter, par exemple pour le rangement pour la période hivernale mais aussi pour pouvoir l’installer où l’on veut : sous un porche, une véranda, une tonnelle ou au bord de la piscine … Mais, pour éviter le montage et le démontage saisonnier, il est possible de se procurer des housses de protection. À noter que pour la tranquillité de chacun, on peut ajouter au salon de jardin format adulte, un salon de jardin pour les enfants.

Avant d’acquérir un salon de jardin, il faut être attentif à certains éléments. Premièrement, l’encombrement que le jardin peut accueillir et la place dont on a régulièrement besoin autour de la table, ce qui déterminera les dimensions de la table mais aussi le nombre de sièges à acheter. On devra également tenir compte de cet encombrement pour un futur rangement hors saison. Le second critère à prendre en compte est le climat régional. Cela devra influer notamment sur le choix des matériaux mais aussi des coloris. En effet, le salon de jardin est, selon les cas, destiné à rester dehors une partie de l’année voire l’année entière. Les variations de température, les agressions de la pluie ou du soleil ou même le gel finiront par provoquer des dégradations des meubles. Pour finir, on peut également se renseigner sur la robustesse du salon de jardin, sa durée de vie moyenne compte tenu de son prix ou encore de son entretien.

Le salon de jardin peut être à caractère romanesque, authentique, rustique ou exotique. Les designers conçoivent constamment des modèles de meubles réellement innovants ou insufflés des salons de jardin des époques précédentes. La mode actuelle porte plutôt sur l’association du bois et du métal ainsi que sur des coloris pétillants et des décorations imaginatives. Le mélange des couleurs, styles et matériaux est très en vogue.

Les matériaux du salon de jardin sont très divers et apportent chacun soit robustesse, esthétisme, facilité d’entretien ou ambiance particulière. Le salon de jardin en bois se décline sous de nombreuses essences comme le teck, le chêne, l’acacia, l’acajou, le pin, le cèdre … Le salon de jardin en pierre naturelle proposera des meubles en céramique, en ardoise ou en marbre et il pourra également présenter des compositions en mosaïque. Le domaine du salon de jardin en métal est assez vaste. On y trouve du fer forgé, de l’aluminium ou encore de l’acier inoxydable. Il existe également des salons de jardin en osier, en bambou ou en rotin. Cependant, certains de ces matériaux, comme l’osier, ne sont utilisés que pour des parties bien précises du salon de jardin comme les chaises ou les pieds de table. Dans la continuité, on trouve le salon de jardin en osier synthétique ou en résine. Les concepteurs de ces meubles ont réussi à fabriquer des matières dont l’apparence est proche des matières naturelles mais qui sont beaucoup plus résistantes. Et enfin, il existe des salons de jardin en résine de synthèse.

Table


La table de jardin est le meuble central du mobilier de jardin. Son choix déterminera le reste des meubles qui l’accompagneront. Il existe beaucoup de modèles et l’on peut choisir sa grandeur, son esthétisme, sa couleur, sa forme ou sa matière. Pour cela, deux critères importants sont à prendre en compte : la place dédiée à l’installation de la table et le nombre de places autour de cette table. En ce qui concerne le nombre de convives, on trouve des tables pouvant accueillir de six à 12 personnes. Elles peuvent être équipées de rallonges. À noter qu’il existe des tables pliantes très pratiques notamment pour le rangement hivernal ou des tables extensibles dotées de rallonges papillon qui se rabattent sous le plateau de la table. On peut ajouter que selon l’atmosphère générale du jardin, on pourra adapter le style de la table. En effet, l’aluminium ira très bien dans un jardin moderne, le fer forgé trouvera sa place dans un jardin romantique alors que le bois s’insèrera parfaitement dans un jardin plus nature. Pour finir, il faut préciser que la mode actuelle se tourne vers le polyester et le textilène d’une très bonne durabilité.

Les matériaux utilisés pour la fabrication des tables de jardin sont très nombreux. Mais, on peut citer le bois et plus particulièrement le teck qui est très apprécié pour sa robustesse et sa touche exotique, le fer, le plastique, le verre, la pierre ou le béton pour lequel il faut bien choisir son emplacement qui sera définitif du fait de son poids, l’aluminium qui peut être laqué ou non ou encore l’acier … Quant au budget à prévoir pour l’acquisition de ce meuble, il faut prévoir de 500 euros à 1500 euros pour un modèle, par exemple, rond en teck massif avec plateau tournant.

Desserte


La desserte de jardin est un meuble composé d’un ou plusieurs plateaux munis de divers accessoires de rangement. La spécificité de la desserte est qu’elle est mobile et donc montée sur roulettes. Prendre les repas dans le jardin nécessite le transport de nombreuses choses : vaisselle, denrées alimentaires, bouteilles, linge de table … Les allers et retours ne se comptent plus. La desserte de jardin est le meuble de la situation. En plus de cet emploi, la desserte de jardin peut être considérée comme une petite table d’appoint ou encore comme un plan de travail mobile.

En ce qui concerne les matériaux employés pour la conception de la desserte de jardin, on peut particulièrement remarquer le fer forgé et le teck. Le fer forgé apportera à ce meuble finesse, élégance et légèreté. La desserte de jardin en fer forgé sera de style contemporain. Le teck est notamment apprécié pour sa résistance aux charges, au temps qui passe mais aussi au temps qu’il fait. D’un esthétisme plaisant, une desserte en teck se mariera également très bien avec d’autres meubles de jardin dans des matériaux différents.

Bar


Actuellement, le bar de jardin est un meuble très tendance. Esthétique et convivial, il est surtout très fonctionnel. En effet, le bar de jardin permettra, tout comme la desserte de jardin, d’éviter les allers-retours via la maison à chaque fois que l’on désire une boisson fraîche ou un en-cas à grignoter. L’aménagement intérieur des bars de jardin est différent selon les modèles, mais généralement ils ont tous la capacité d’accueillir bouteilles et verres et sont même équipés pour préserver au froid des glaçons. À noter que le bar de jardin pourra bien sûr être assorti de tabourets de bar installés autour.

Pour bien choisir un bar de jardin, il faut commencer par déterminer ses besoins et donc la taille de ce meuble. Ensuite, il faut examiner les rangements. Ils doivent être multiples et variés pour pouvoir recevoir tous types de verres, tous types de bouteilles mais aussi des denrées alimentaires, du genre gâteaux apéritifs, ou même quelques serviettes ou essuie-tout. Puis, il faut considérer sa praticité. En effet, ce type de meuble doit être facilement accessible car son usage sera fréquent dans la journée et il doit être muni d’une bonne surface où les personnes pourront poser leur verre. À noter que certains modèles de bar de jardin sont pliants. Pour finir, on peut également s’interroger sur le fait que l’on ait besoin ou non de déplacer ce meuble car, en effet, certains modèles de bar de jardin sont dotés de roulettes facilitant ses déplacements ou son rangement en fin de saison. Pour ce dernier point, il faut préciser qu’il existe des housses de protection pour bars de jardin pour la saison hivernale. En ce qui concerne les matériaux, la tendance actuelle prône le fer, la résine et le bois, avec notamment le teck dont la popularité ne cesse d’augmenter.

Chaise


La chaise de jardin est composée d’une assise, d’un dossier et de quatre pieds. Ce meuble est, en principe, destiné à être installé autour d’une table de jardin. Il faut donc tenir compte du fait que le style de l’ensemble doit s’accorder. Les formes de chaises de jardin sont diverses. L’avantage d’une chaise de jardin, c’est qu’elle prend beaucoup moins de place qu’un fauteuil de jardin et l’on pourra, donc installer un plus grand nombre de convives autour de la table. On peut juste signaler qu’il existe des chaises de jardin pliantes ou empilables, très pratique lorsqu’il s’agit de les remiser pour l’hiver.

Les éléments à prendre en considération pour choisir une chaise de jardin sont l’esthétisme, le confort, le matériau et le budget. On pourra donc choisir, en premier lieu, sa taille. Puis, s’intéresser de près à sa robustesse, sachant qu’un investissement un peu plus élevé pourra s’avérer rentable dans le temps. Pour le confort, il faut savoir que certains modèles de chaises de jardin sont munis de petits accoudoirs et l’on peut, éventuellement, agrémenter la chaise de coussins. En ce qui concerne l’entretien de ce meuble, il sera fonction de la matière choisie mais on pourra toujours prévenir ou ralentir l’usure en employant des housses de protection.

Les matériaux rencontrés pour la conception de ce meuble sont l’aluminium, le bois, la résine, le fer forgé, le métal ou encore le PVC. Actuellement, la matière qui se développe et se propage est la résine tressée. C’est une fibre synthétique qui vient recouvrir une base en aluminium. Elle a l’avantage d’être confortable, solide et facile d’entretien. Le bois est toujours d’actualité avec des essences comme le chêne, le cèdre, l’acajou mais surtout le teck. Ce dernier est un bois très robuste et procure une touche d’exotisme. Le fer forgé est très romanesque et résistant mais c’est un matériau lourd et peu confortable. Par contre, une chaise de jardin en aluminium sera très légère et elle amènera un aspect très contemporain. L’aluminium est une matière solide et facile d’entretien.

Banc


Le banc est un meuble qui date du Moyen-Âge. À cette époque, il est le seul siège connu avec le tabouret. Les différentes parties d’un banc sont l’assise, le dossier et les accoudoirs. Cependant, le dossier est facultatif et, dans ce cas, on parlera plutôt de banquette. Le banc est un meuble très convivial car il permet à plusieurs personnes de s’asseoir côte à côte. Les dimensions du banc de jardin, selon les modèles, sont de 55 cm à 70 cm pour la profondeur et de 125 cm à 150 cm pour la largeur. Le banc de jardin trouvera sa place dans le jardin à différents endroits : soit au bord d’une allée, soit dans un endroit particulièrement agréable qui se transformera peu à peu en un endroit chaleureux de rencontres et de discussions, soit sur une petite hauteur d’où l’on pourra admirer la vue ou surveiller les jeux extérieurs des enfants. Il existe différents modèles de bancs de jardin comme le banc arrondi, le banc coffre, le banc couvert ou le banc d’angle.

Pour choisir le banc de jardin qui correspondra le mieux aux besoins, il faut répondre à quelques questions. La première étant le nombre de places que l’on désire avoir, ce qui déterminera les dimensions du banc de jardin. La seconde question est de savoir quel niveau de confort on désire obtenir de ce meuble, s’il doit être équipé, par exemple, d’accoudoirs ou non, d’un dossier ou non ou encore agrémenté de coussins. Le troisième critère important à vérifier est sa solidité et, donc, sa durabilité dans le temps. Pour finir, on pourra également s’interroger sur l’entretien selon chaque matériau.

À l’origine, le banc était un siège en bois, en pierre ou en fer. Toujours en tenant compte que c’est un meuble qui sera exposé aux intempéries, les matériaux se sont diversifiés. De nos jours, il existe des bancs de jardin en bois, en résine, en métal, en béton, en plastique ou en fer forgé. Le banc de jardin en plastique sera particulièrement résistant face à la détérioration due à la pluie ou aux champignons. Pour un banc de jardin en bois, on pourra choisir le teck, très exotique, très robuste et facile d’entretien. Mais, il est également possible de se tourner vers le cèdre rouge qui, comme son nom ne l’indique pas, offre une gamme de coloris allant du jaune safran au brun chocolat, qui au fil du temps devient un brun rougeâtre. Le cèdre rouge ne demande aucun entretien et il est quasiment inaltérable.

Fauteuil


Le fauteuil de jardin est un meuble très confortable. Il est toujours équipé d’accoudoirs, son assise est spacieuse et pas très élevée. Il existe certains modèles de fauteuils de jardin qui sont empilables, très pratique pour le stockage hivernal et d’autres modèles qui sont pliants, pour un stockage facile mais aussi il offre ainsi à son utilisateur de multiples positions de dossiers.

En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la fabrication des fauteuils de jardin, on trouve le bois, et notamment le teck, la résine tressée, l’aluminium, l’osier ou le rotin naturel et, plus récemment, l’osier ou le rotin synthétique. L’osier et le rotin naturels sont des matériaux très raffinés. L’osier et le rotin synthétiques ajouteront la notion de robustesse qui manquait jusqu’à présent. La résine tressée est une fibre synthétique qui recouvre une ossature en aluminium. Un fauteuil de jardin en résine tressée sera résistant, confortable et facile d’entretien. Un fauteuil de jardin en aluminium présentera une apparence très moderne. Sa solidité et son entretien aisé seront appréciés. À noter que l’aluminium se mariera très bien avec le bois. Pour finir, le fauteuil de jardin en bois et plus particulièrement le teck qui est apprécié pour son côté exotique, sa robustesse, sa durabilité, sa facilité d’entretien et sa couleur.

Pouf


Le pouf de jardin est une sorte de gros coussin, plutôt qu’un véritable meuble. Il est composé d’une enveloppe qui renferme un nombre infini de microbilles synthétiques, jusqu’à 400 litres. Ce garnissage assure le fait que le pouf de jardin épouse le corps quelle que soit sa posture. Les poufs de jardin présentent, généralement, de grandes dimensions, jusqu’à 140 cm x 190 cm. Ces éléments participent au fait que, sur un pouf de jardin, l’usager peut prendre n’importe quelle position et être toujours bien installé, qu’il soit assis, couché ou dans une position détendue. Ce meuble n’a pas de place définie dans le jardin, on peut donc l’installer où bon nous semble et, pour cela, le traîner grâce à une sangle dont il est équipé. Il pourra, néanmoins, venir en renfort au canapé ou aux fauteuils comme siège d’appoint autour de la table.

Le revêtement des poufs de jardin est particulièrement résistant aux intempéries mais aussi parce qu’on les traîne pour les déplacer. Les systèmes de fermeture des poufs de jardin sont très sécurisés afin que le garnissage fait de microbilles reste à l’intérieur. Le pouf de jardin présente, en général, des couleurs vives. L’entretien des poufs de jardin est très simple grâce aux qualités de leur revêtement. Fatboy est un fabricant représentatif du pouf de jardin. En effet, ce meuble est de plus en plus tendance et Fatboy propose donc une large gamme de produits comme son modèle « Original » très robuste, ou son modèle « Outdoor » dont la taille est impressionnante, sans oublier les enfants pour qui sont prévus des modèles juniors de poufs de jardin.

Bain de soleil


L’origine du bain de soleil remonte à l’époque où les croisières transatlantiques ont commencé. En effet, ce meuble était installé sur les différents ponts du bateau et était destiné au repos des passagers. Au fil du temps, le bain de soleil est apparu dans différents lieux et notamment dans les jardins. Le bain de soleil est un type de siège où l’usager repose entièrement, y compris toute la longueur des jambes. Son dossier est incliné et offre de multiples positions. Le bain de soleil peut être un meuble fabriqué dans un matériau dur ou être composé d’une structure soutenant une étendue de toile. On trouve différentes formes de bain de soleil sur le marché comme des bains de soleil droits, courbes, pliables, réglables, fixes ou mobiles, au moyen de roulettes fixées en dessous.

Pour une information plus précise, il est possible de définir trois grandes sortes de bain de soleil selon les dénominations employées. Il existe la chaise longue faite d’une ossature en bois ou en métal et dont l’assise est en tissu. Puis, il y a la chilienne d’une taille moyenne d’un mètre mais qui peut être rallongée en ajoutant un repose-pieds amovible d’environ 40 cm. On peut installer et déplacer ce meuble facilement grâce à sa légèreté. Et enfin, on trouve le bain de soleil proprement dit. D’un grand confort, son apparence n’est pas sans rappeler celle d’un lit. De plus, le bain de soleil peut être équipé d’un matelas accentuant son confort et permettant de s’y étendre entièrement.

Du côté des matériaux, on trouve des bains de soleil en aluminium, en toile, en bois, en plastique ou encore en acier. L’essence de bois la plus couramment utilisée pour la fabrication de ce meuble est le teck notamment à cause de sa résistance aux intempéries et aux agressions des insectes, en partie due à l’oléorésine qu’il renferme. De plus, ses couleurs jaune pâle, bronze ou beige rougeâtre aux nervures apparentes sont très appréciées. Pour les toiles, la mode actuelle va au batylène. C’est une texture de mailles synthétiques souples en nylon recouvert de polyester. Ce tissu est très solide, facile d’entretien et très confortable, donc l’achat de coussins n’est plus nécessaire. Dernier point, le batylène est recyclable, ce qui en fait une matière très tendance. Le bain de soleil en aluminium sera également très robuste, facile d’entretien, anticorrosion et il est proposé dans une large gamme de coloris. A noter que quel que soit le matériau choisi pour le bain de soleil, ce meuble pourra être préservé par une housse de protection.

Balancelle


La balancelle est un meuble à mi-chemin entre le hamac et le banc. En effet, installé dans une balancelle on est assis et l’on se balance. La balancelle est composée d’une structure sur laquelle est accrochée une assise non fixe et qui peut se balancer. Selon les modèles, au-dessus de l’assise peut se trouver un petit avant-toit. Il s’avère difficile de déplacer une balancelle de par son encombrement et son poids.

Pour bien choisir une balancelle, il est important de savoir le nombre de places assises que l’on désire. En effet, ce meuble est prévu pour une, deux ou trois personnes. Ensuite, on pourra s’intéresser de près au matériau de la structure mais aussi à la qualité de la toile de l’assise et de l’auvent. À noter qu’il est préférable que ce tissu soit imperméable. On peut également bien se renseigner quant à l’entretien nécessaire pour tel ou tel type de balancelle.

En ce qui concerne les matériaux utilisés pour la fabrication des balancelles, on trouvera des modèles en bois, et plus particulièrement en teck, en métal, en fer pour un effet de légèreté, en fer forgé, en résine tressée d’un aspect moderne, en osier ou en plastique pré moulé. Néanmoins, le matériau le plus couramment employé pour la conception de ce meuble reste l’acier pour sa robustesse et son absence d’entretien. À noter la tendance actuelle qui se tourne vers la balancelle « cocon ». Elle est ovale et peut être soit en bois, soit en résine tressée.

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